Ghost in the Shell
 
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Ghost in the Shell

Ghost in the Shell

 

Réalisé par
en 2017

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27/03/2017      tweet
Avis Cinéma
rhapsody

[Guru Expert]

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a vu en avant-première en 3D le 21/03/2017 Avis :

Vu au Grand Rex en 2D en presence de l'équipe du film, puis en 3D Imax au Pathé La villette en presence du réalisateur.

Il y a des références cultes dont l'adaptation est périlleuse si on ne prend pas soin de respecter l'esprit, la forme et les fans. Ghost in the shell est dans cette catégorie. Comment s'en sort cette production Paramount réalisée par Rupert SANDERS ? Eh bien très bien, pour plusieurs raisons.

Tout d'abord, c'est visuellement impressionnant. Les effets spéciaux sont présents pratiquement à chaque image, mais restent maitrisés, et laissent les acteurs au premier plan. En terme de design, on est à un croisement en Blade Runner (1981) et Matrix (1998).

Les fans du manga trouveront un sujet respecté, et quelques clin d'oeils, même s'ils verront certainement quelques infidélités, naturelles lors d'une telle adaptation. Le choix d'avoir gardé des acteurs qui parlent japonais met également dans l'ambiance.

Les personnages féminins sont à l'honneur, avec Scarlett JOHANSSON et Juliette Binoche dans les rôles principaux. Scarlett JOHANSSON est magnifique : son costume épouse son corps, donnant une allure féminine et puissante. Juliette BINOCHE, dans ce film de science-fiction inhabituel pour elle (le réalisateur a dû insister 3 fois pour la convaincre d'accepter le rôle), donne une touche réaliste nécessaire à l'équilibre du film.

Les personnages secondaires sont aussi interessants notamment Takeshi KITANO en vieux renard travaillant pour le gouvernement.

La bande originale met bien l'ambiance, même si finalement il n'y a pas de thème que l'on retienne vraiment.

Ce film est une expérience époustouflante en 3D Imax et son Dolby Atmos. Nous sommes notrecinema et nous donnons notre consentement à une suite !

vu au Le Grand Rex
 
28/03/2017      tweet
 
Amine

[CinExpert]

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a réagi le 28/03/2017

Ghost in the Shell = Sur ma tête, je vous jure, j’ai aucune pellicule ! (Approximativement en français ?)
Une fois n’est pas coutume, de réponde à une critique. Car elle donne en effet, envie de découvrir cette pellicule de fiction. D'abord parce que j’aime ce genre qui pour moi est un peu l’héritier et un voisin du western, mais qui hélas comme chacun sait, est meurt à petit feu.
Deuxièmement parce que j’ai aussi, perçu ici ou là des échos favorables.
Alors, garde- boues, si votre avis n’est pas le mien ! Vous risquez fort de recevoir « La Norvégienne de Lalo » sur le minois ! N’est-ce pas Rhapsodie ?
Cordialement.


  
01/04/2017      tweet
  Avis Cinéma
rhapsody

[Guru Expert]

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a réagi le 01/04/2017

merci d'avoir lu ma critique, en attendant de lire la tienne !

   
01/04/2017      tweet
Avis Cinéma
rosalie210

[Accro au ciné]

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a vu le film au cinéma le 01/04/2017 Avis :

Depuis la sortie du remake live made in US de Ghost in the Shell, les avis sont très partagés et s'expriment bruyamment (y compris lors de la séance à laquelle j'ai assisté. A peine le film terminé, deux pré-ados ont éructé à haute voix que "c'était nul, gros clichés, on aurait dû aller voir le dernier Kev Adams" alors que mes voisines étaient en revanche emballées). Les fans du manga cyberpunk, politique et philosophique de Masamune Shirow adapté en 1995 en anime par Mamoru Oshii ne sont pas les moins critiques mais ce n'est guère étonnant car un fan a tendance à s'approprier l'œuvre (ou plutôt la vision qu'il en a) et à crier à la "trahison" dès qu'une nouvelle version s'en écarte.

Personnellement, je n'ai pas trouvé la version de Rupert Sanders honteuse même si elle n'est pas transcendante non plus. Sanders tente un bel effort de vulgarisation et donc de démocratisation d'une œuvre complexe voire absconse quitte à parfois trop simplifier. L'héroïne n'est ainsi plus présentée comme un robot qui se pose des questions ("cogito ergo sum") mais comme une humaine "modifiée" qui cherche à retrouver ses souvenirs (son passé humain). Ce n'est pas une erreur car le Major Kusanagi (rebaptisée Mira Killian dans le film de Sanders) est un cyborg, un être hybride que l'on peut tirer sans faire de contresens dans un sens ou dans l'autre. Mais il est clair que le choix du réalisateur ratisse plus large que celui du mangaka. D'autre part beaucoup de personnages sont réduits à leur plus simple expression. J'avoue m'être demandé quelles étaient les motivations du méchant de l'histoire Cutter car elles sont trop simplistes pour être convaincantes. De même la scène entre Mira et sa mère est assez ridicule tant elle est invraisemblable et maladroite. Et je pourrais donner d'autres exemples du même genre. Mais ne chargeons pas trop la barque. Je suis d'accord avec l'avis d'un spectateur pour qui " si l'adaptation du manga culte est light, pour un blockbuster US actuel c'est beau et plein de réflexion." Les coquilles vides des superhéros made in USA ont en effet bien besoin d'un peu de cette anima venue du Japon. C'est déjà ça de pris.

Sanders réalise une œuvre sinon fidèle, du moins respectueuse. Les décors s'inspirent de ceux de Blade Runner de Ridley Scott ce qui est judicieux car Ghost in the Shell doit beaucoup de son existence à cette œuvre. Et Scarlett Johansson contrairement à ce qui a pu être dit un peu partout est parfaitement légitime pour jouer ce rôle. D'abord parce qu'il s'inscrit dans une lignée de films où l'actrice (toujours un peu "lost in Translation" in Tokyo) se dématérialise en mêlant humanité et technologie de façon symbiotique, accédant à une forme supérieure de conscience qui embrasse l'ensemble de l'univers (je pense en particulier à Her de Spike Jonze où elle "incarne" la voix d'un ordinateur et à Lucy de Luc Besson où boosté par une drogue expérimentale, son cerveau connaît une augmentation exponentielle de ses capacités). D'autre part on a longtemps reproché aux japonais de se représenter en anime avec des traits occidentaux (les fameux "grands yeux"), il est étrange de retourner ainsi ce reproche contre Scarlett Johansson jugée pas assez asiatique pour tenir le rôle. Cela en dit long sur les représentations bornées et pleine de préjugés des uns et des autres.

vu au Gaumont Parnasse
 
02/04/2017      tweet
Avis Cinéma
solaje

[GuruCiné]

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a vu le film au cinéma le 02/04/2017 Avis :

C’est la version ciné tirée du célèbre manga de Masamune Shirow ressuscité par DreamWorks en 2014 et confiée à Rupert Sanders.
Dans un grande mégapole, Tokyo dans un futur qu’on dit proche avec des tours géantes et une prolifération d’hologrammes publicitaires dont certains sont plus hauts que des immeubles. C’est une société privée qui est chargé de la sécurité et c’est une autre entreprise, Hanka Corporation qui les fabrique car se sont des cyborgs dotés d’un cerveau humain, ainsi le Docteur Ouelet est la véritable mère du « Major » la dernière création de l’entreprise et qui en assure aussi la maintenance et qui a une coiffure à terrifier Franck Provost. Le Major est la pierre angulaire de la section 9 dont le chef est le charismatique Daisuke Aramaki. On a été très clair avec le « Major » ses parents sont mort dans un bateau suite a un accident et elle est la seule survivante, enfin presque puisque on a pu récupérer que son cerveau et l’intégrer dans ce corps de cyborg quasiment invulnérable et capable de dialoguer par télépathie avec son chef et ses complices. Par contre il y a un pirate informatique capable de hacker et contrôler les esprits et une attaque est détectée et le Major décide malgré l’ordre contraire de son chef d’intervenir ...
On va se rendre compte que cette bataille n’est pas aussi simple qu’on pourrait le penser car les investigations doivent aussi se confronter à des virus informatiques et des tentatives de contrôle par des hackers, Le Major est en fait un robot assez sophistiqué du genre « Robocop » avec un cerveau humain dont on a effacé la mémoire pour ne pas interférer avec sa nouvelle fonction, mais la c’est nettement plus subtil, car pour semer plus de troubles on a inculqué de faux souvenirs au cyborg mais il se trouve que le cerveau renvoie des images en contradiction avec le souvenir qu’elle en a. On a droit à un casting multi-ethnique et la France n’est pas oubliée car c’est Juliette Binoche qui joue le rôle du docteur créateur du cyborg. Il y a des effets spéciaux tournés à Wellington en Nouvelle-Zélande, spécialisée dans les techniques de pointe et une partie du film a été tournée à Hong-Kong. Ca peut plaire même si pour certain ce n’est pas vraiment le top du top avec une imagination plus proche d’un délire schizophrénique (bon j’exagère un peu, je l’avoue). Le film est bien porté par Scarlett Johansson qui se spécialise dans ses rôles de baroudeuse. C’est le film phare de la semaine qui va faire, je pense les beaux jours du Box-office et on va donner un accessit pour les effets spéciaux et la réalisation technique

vu au Gaumont wilson Toulouse
 
06/04/2017      tweet

deanloomis

[Cinéfan]

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a vu le film au cinéma le 06/04/2017 Avis :

OK, c'est un remake, et généralement ce n'est pas un bon présage. Le coup de chance (pour moi) c'est que je n'ai pas vu l'original. En revanche la malchance veut que j'ai décidé de voir celui-ci.
Franchement j'aurais mieux fait de m'abstenir, un scénario concocté par un surdoué de la maternelle à partir d'un thème archi épuisé qui pour faire branché, se cache derrière un décor de jeu vidéo des années 80.
On ne peut même pas parler du jeu des acteurs tant ils n'ont rien à faire à part se regarder sans ouvrir la bouche(puisqu'ils communiquent par télépathie) en prenant des airs effondrés de veille de fin du monde.
Ridicule d'un bout à l'autre et malheureusement prétentieux.
 
11/04/2017      tweet
Avis Cinéma
Djayesse

[Accro au ciné]

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a vu le film au cinéma le 11/04/2017 Avis :

Cogito ergo sum. « Je pense donc je suis », disait Descartes.
Mais est-ce le fait de penser qui nous fait être, ou plutôt le fait d'être qui nous amène à penser ?
C'est la question sous-jacente du film de Rupert SANDERS, et aussi le dilemme que doit affronter Mira « Major » Killian (Scarlett JOHANSSON) dans cette aventure singulière.
En effet, dans un futur (pas si) proche, on a greffé un cerveau humain à un androïde. Et la greffe a réussi. Mira est donc maintenant « Le Major », un élément on ne peut plus fiable des forces de police d'une ville japonaise (Tokyo ?). Mais c'est avant tout une arme redoutable, conçue par Hanka, un complexe scientifique aux desseins nébuleux, voire bien noirs.

Le film repose sur la dualité de Mira : est-elle robot - elle n'est qu'un assemblage de tissus de synthèses et de processeurs cybernétiques - ou est-elle humaine - son cerveau est le seul héritage de sa vie d'avant - ?
Nous avons une heure quarante-sept pour répondre à cette question, dans un flot d'action, d'effets spéciaux et de Scarlett Johansson.
N'ayant pas lu le manga originel, je ne parlerai donc pas de son adaptation, ce qui me permet plus facilement de me concentrer sur l'aspect cinématographique du film, n'ayant pas à maudire l'adaptation de cette BD japonaise. Je n'ai pas eu à déplorer tel ou tel aspect du livre qu'on ne retrouve «pas comme il faudrait » ou « pas du tout ».
D'un point de vue du spectacle, on n'est pas déçu, ça tire, ça frappe, ça court dans tous les coins, et mise à part la transformation en être invisible qui peut laisser à désirer, ça fonctionne.
Sauf quand le vieux policier (Takeshi KITANO) - le vieux sage incontournable de la mythologie japonaise - se met à parler : il est le seul à s'exprimer en Japonais ! Certes, il est le seul des personnages principaux qui est japonais. Mais tout de même, ses interventions en langue nippone sont totalement déplacées voire parasitent le film. Quel est l'intérêt de le faire parler en japonais ? On a bien compris que cette ville (voir plus bas) ne peut pas être américaine : ses habitants sont tous d'origine extrême orientale (sauf les personnages principaux moins le vieux flic), et de nombreuses inscriptions en idéogrammes émaillent le paysage urbain. Mais ce vieux flic qui ne parle qu'exclusivement japonais, non, ça ne va pas. Il n'y a aucune pertinence, tout comme quand la mère de Motoko s'exprime, c'est avec un accent du crû qui n'apporte absolument rien à l'histoire.
Dommage.

La ville enfin : c'est un croisement de celle de Metropolis (1926) et des cités de Blade Runner (1981) et Brazil (1985), où s'étalent de gigantesques hologrammes publicitaires. Metropolis (1926) pour sa taille, Blade Runner (1981) pour son aspect futuriste de consommation, et Brazil (1985) pour l'envers du décor. En effet, tant qu'on reste en altitude, on a une vision globale de cette immense métropole consumériste, mais dès qu'on se place en bas, à échelle humaine, on a plus l'impression d'être dans Brazil (1985), tant certains lieux sont sordides. L'intérieur chez la mère de Motoko est une illustration parfaite de cette dualité brazilienne : alors que les constructions sont extrêmement modernes, une fois à l'intérieur, on retrouve un environnement familier (et familial) qui nous est plus proche. La ville a beau être «hyper» moderne, les gens sont restés simples et vivent normalement : pour faire du thé, il faut faire chauffer de l'eau, et donc allumer le feu sous la bouilloire...

 
22/04/2017      tweet
Avis Cinéma
Ampélio

[Cinéfan]

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a vu le film au cinéma le 03/04/2017 Avis :

Alors, GITH, pas facile du tout de donner un avis sur ce film.
Je ne connais pas le manga, donc ne sais pas si il est fidèle.
Donc, le film en lui mème est noir, la belle Scarlett n'auras pas de rides au niveau de la bouche: pas un sourire (dommage).
Les décors sont magnifique, pas sans rappeler l’univers de Scott dans Blade Runner, ainsi que l'idée des robots hein.
On ne parleras pas des effets, ils sont parfait. Après...l'histoire à mon gout...manque un peu d'originalité.
Mais bon, ça reste un film sympa à voir.
Allez, bon film à tous
 
10/08/2017      tweet
Avis Cinéma
vanohe

[Cinévore]

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a vu le film en VOD le 10/08/2017 Avis :

Visuellement parfait, les ordinateurs de nos jours font de belles prouesses. Les acteurs ont du beaucoup "s'amuser" face au écran vert.
Ne connaissant pas l'histoire et le manga originel, la vision du film est vierge de toutes appréhensions et idées reçues; Cet univers sombre et lumineux à la fois, parait bien superficiel, aussi superficiel que cette histoire.
Si on enlève l'enveloppe visuel de ce film, il ne reste qu'un squelette qui ne tient qu'à un fil. Il manque une âme, un ghost qui nous hanterait bien après le clap de fin. Le cinéma doit procurer des émotions, et là, il n'y en a pas.
 
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