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TV  Les Misérables
Les Misérables

20h55 - Cherie 25
30/04

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La Colère du volcan

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30/04

TV  Lagardère
Lagardère

21h00 - C8
30/04

TV  L'Homme bicentenaire
L'Homme bicentenaire

22h25 - Rtl9
30/04

Le pantalon  
Le film est basé sur l'histoire vraie de Lucien Bersot. Il a été réhabilité par la cour suprême le 13 juillet 1922 . Un film encore une fois " vérité , coup de poing de la part du Maître Boisset .
Un film exceptionnel, culte et sans conteste le meilleur film concernant l'injustice militaire. Divinement bien interprété ,par W Stanczak , P Volter et surtout un BP Donnadieu encore une fois dans le rôle d 'un pourri exemplaire . Ce film est très touchant , qui prouve une injustice folle , pour une connerie de refus d 'ordre pour un " pantalon " horrible .
Une technique encore une fois parfaite du Maître Boisset , avec une belle reconstitution . à note que Boisset est venu chez nous ici à 200 m tourné ce film à Mons aux abattoirs de Mons et aussi à Rixensart
image de Le pantalon
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The Client List  
Je découvre cette superbe série sur Netflix. Ici, pas de vulgarité, ni de gros effets spéciaux. Seulement, l'histoire d'une femme abandonnée par son mari qui essaye de s'en sortir en faisant un boulot un peu "spécial". Série sexy mais pas vulgaire !
image de The Client List
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Van Helsing  
Une bonne série remplie de retournement de situation à découvrir malgré des personnages pas assez développé ou dont on ne connait pas l'histoire avant la crise. De plus, il manque, pour le moment, plusieurs personnages phare de l'univers.
image de Van Helsing
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Accident  
William Callew (Joseph COTTEN) est un homme important.
William Callew est un homme d'affaires.
William Callew fait de l'argent.
William Callew n'a pas de place pour les sentiments.
Pour lui un employé de plus ou de moins, peu lui chaut. Qu'est-ce qu'un employé pour lui ? C'est un pion qu'on avance, qu'on recule, et si besoin, qu'on enlève. C'est comme ça que Mr Hubka (Forrest STANLEY) se retrouve sur la touche après des décennies de bons et loyaux services.
Pendant que Hubka se lamente sur son sort et voit l'avenir en noir, William Callew rentre à New York, après une escapade balnéaire salutaire.
Sur la route, des travaux : des bagnards du pénitencier voisin travaillent. William Callew fait une embardée quand un engin de chantier déboule : c'est un accident terrible. Les gardiens sont morts, les prisonniers évadés, et William Callew est coincé derrière son volant. Il est paralysé. Paralysé, mais conscient...

Le point de vue subjectif a toujours intéressé les conteurs. En littérature comme au cinéma, on trouve de ces histoires qui ne sont vues que selon le point de vue du narrateur : (re)lisez «Le Meurtre de Roger Ackroyd», ou (re)voyez Sixième sens (1999), par exemple. Vous aurez une histoire subjective avec un retournement de dernière minute, comme dans cet épisode (le septième) de la série Alfred Hitchcock Présente (1955). Tout comme C'est lui, c'est le maître lui-même qui dirige. Il retrouve par la même occasion Joseph Cotten, quelques années après L'Ombre d'un doute, dans le rôle de cet homme d'affaire peu scrupuleux.
Peu de personnages. Peu d'action. Mais une foule de plans montrant l'état d'esprit de Callew. Ce sont des plans fixes : dans la voiture ou à l'Institut médico-légal. Hitchcock se permet un déplacement quand le corps de Callew est amené à la morgue.
Mais c'est la diversité de ces plans qui crée la tension chère à Hitchcock, et indispensable à la série. En effet, on voit Callew sous toutes les coutures. Ce fut un rôle qui, s'il n'est pas très remuant, dut beaucoup embêter Joseph Cotten : il ne peut pas bouger pendant de longs instants. Et Hitchcock revient régulièrement, grâce au montage, à ces différents plans. Et Cotten doit non seulement rester immobile, mais en plus garder la pose, ne pas ciller... Bref, une véritable torture. Ces moments d'immobilité* sont accompagnés d'un monologue intérieur qui donne tout son sel à l'intrigue. Ce monologue, qui le rattache à la vie et le raccroche à un espoir dérisoire, décrit ses sensations, son désespoir quand des rôdeurs vont et viennent sans le secourir.
C'est une voix presque sépulcrale qui nous parle. On ne sait pas tout de suite s'il est mort ou vivant. Il faudra le battement d'un doigt. Un doigt qui tapote doucement un tuyau, et fait un bruit amplifié (c'est celui qu'il ressent). Ce battement ne le sauvera pas : le léger son qu'il produit sera rapidement recouvert par le raffut des opérations de sauvetage ! Et à la morgue, sa main est sous lui, alors le doigt ne bouge plus...
Et au fur et à mesure, la tension monte jusqu'à ce doigt coincé au moment où il aurait dû bouger. Le suspense, cher à Alfred HITCHCOCK est à son apogée : sera-t-il sauvé ?
Pour le savoir, regardez-le.

* Oui, à un moment le raccord est limite : on voit une paupière bouger. Mais c'est à la toute fin, alors ça ne change pas grand chose quant au dénouement.

image de Accident
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Une femme nommée Golda  
Biopic du début des années 80 sur la vie de Golda Meir dont le destin se confond avec l'histoire de l'Etat d'Israël et du sionisme. Ce téléfilm en deux parties d'une durée totale de plus de trois heures offre deux intérêts principaux.

Tout d'abord ce fut le dernier rôle d'une actrice de légende: Ingrid Bergman. Celle-ci était déjà malade au moment du tournage et disparut quatre mois après à l'âge de 67 ans. Néanmoins elle offre une interprétation marquante de ce personnage dont elle nous fait ressentir la force de caractère inébranlable. Golda Meir a en effet été une femme d'une envergure politique exceptionnelle qui avant Margaret Thatcher a été surnommée "la dame de fer". Dans le reste du casting on peut souligner la présence de Judy Davis âgée de seulement 27 ans dans le rôle de Golda jeune et de Léonard Nimoy (M. Spock) dans le rôle du mari de Golda, Morris.

Le deuxième intérêt du téléfilm est son aspect didactique. Il retrace en effet toute l'histoire contemporaine du peuple juif en Palestine de la déclaration Balfour de 1917 jusqu'à l'assassinat d'Anouar El Sadate au début des années 80. Il rappelle que l'origine du sionisme réside dans les pogroms subis par les juifs d'Europe centrale et orientale (Golda Meir née en 1898 est d'origine russe et a émigré avec sa famille aux USA). Après la disparition de l'Empire ottoman en 1918, il montre les tensions entre juifs et arabes dans l'entre-deux-guerres dans la Palestine sous mandat britannique. Golda et son mari vivent alors dans un kibboutz et celle-ci fait déjà figure de frondeuse. Puis après la seconde guerre mondiale alors qu'ils ont déménagé à Jérusalem, Golda se lance dans des négociations pour permettre aux enfants d'immigrants juifs d'entrer en Palestine alors que les britanniques, craignant une guerre civile ne les laissaient entrer qu'au compte-goutte. Elle rencontre ensuite dans des conditions rocambolesques le roi de Jordanie pour le convaincre de ne pas prêter main-forte à la ligue arabe qui veut attaquer Israël dès le jour de sa création. En vain, mais elle réussit à faire lever des fonds pour l'achat d'armes auprès de la communauté juive américaine. Par la suite alors que son mariage se défait et qu'elle s'éloigne de ses enfants on voit Golda gravir les échelons, devenir ministre du travail, des affaires étrangères puis premier ministre sans renoncer pour autant à son idéal de paix avec les pays arabes voisins. Mais la question palestinienne est à peine abordée dans le téléfilm alors que c'est le principal problème qui empêche la pacification de la région. Lorsque Golda meurt en 1978, rien n'est en réalité réglé.
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Sharknado 4: The 4th Awakens  
Une bonne suite qui est le meilleur de la saga selon moi rempli de référence à d'autres saga cultes vivement la suite
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Au-delà des murs  
Une bonne mini-série fantastique à découvrir mais dont les personnages pourraient être plus poussé et l'histoire plus développé, malgré une belle chute de fin de série
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Le mur de l'humiliation  
Un bon film sur la cyberintimidation a voir mais dont le scénario aurait pu etre plus dévellopé mais montrant bien les services et mesures que l'on peut faire pour faire cesser cela avant qu'il ne soit trop tard
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Once Upon a Time  
Je n'en suis qu'à la première saison, mais j'aime assez le mélange entre les contes de fées et la réalité. De plus, j'y retrouve Jennifer MORRISON que j'avais beaucoup apprécié dans la série "Dr House".
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