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Les sorcières reviennent au bord du lac





Pour les amateurs de bizarreries bisseuses et pop, les Editions Montparnasse ressortent en dvd un film méconnu signé Tonino CERVI, Les Sorcières du bord du lac (1970).

Typique de la philosophie "Flower Power" et de l'esthétique "Pop Art" de son époque, ce film fantastique plonge Ray LOVELOCK, un jeune motard hippie qui rejette les valeurs de la société, dans le monde mortifère de trois femmes étranges, Silvia MONTI, Haydée POLITOFF et Ida GALLI, qui vivent à l'écart dans un chalet au bord d'un lac isolé.

Le destin du jeune homme va se trouver bouleversé par ces Parques modernes au fil d'un récit onirique et horrifique, que l'éditeur annonce comme "Un film considéré comme la version adulte de Hansel et Gretel, hybride lointoin et sexy de Rosemary’s Baby de Roman Polanski et The Wicker Man de Robin Hardy".






Les sorcières reviennent au bord du lac
 Lu 15784 fois - Lien Les sorcières reviennent au bord du lac
- Date 18/02/2018 
News de : byrd2
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Films classiques Westerns Comédies musicales
Horreur / Fantastique


Malec champion de tir  

"Malec champion de tir" est le premier film que Buster Keaton a lui-même réalisé, du moins officiellement. En réalité, il avait prêté main-forte anonymement à certaines des réalisations de son ami Roscoe Arbuckle comme "Fatty chez lui" en 1917. "The High Sign" (en VO) est son premier film en solo. Comme il n'en était pas pleinement satisfait, il n'est cependant sorti qu'un an plus tard après six autres courts-métrages alors qu'il venait d'avoir son accident sur le tournage de "Frigo à l'Electric Hôtel".

Les réticences de Keaton peuvent s'expliquer par le fait que ce court-métrage est une sorte d'essai de l'oeuvre à venir, forcément imparfait quoique déjà de très bon niveau. "The High Sign" possède un rythme trépidant dès son ouverture sur les chapeaux de roues, et par la suite celui-ci ne faiblit jamais. Il est aussi d'une grande inventivité dans les gags. La course-poursuite finale dans la maison remplie de trappes est un grand moment qui met en lumière son sens de l'espace et de la chorégraphie ainsi que ses talents d'ingénieur tout comme la machine qu'il met au point pour faire croire aux gens qu'il est un grand tireur.

Néanmoins il manque incontestablement à "The High Sign" la profondeur métaphysique de ses meilleurs films. Comme Keaton était d'une grande exigeance, il jugeait les gags trop "faciles". Et son personnage n'avait pas encore acquis ses caractéristiques définitives. Dans ce film, il est une sorte de cousin du vagabond de Chaplin ("venu de nulle part, il n'allait nulle part et échoua quelque part") qui cherche avant tout à survivre en recourant au système D. Par conséquent, il n'hésite pas à voler (un journal, un pistolet) et à rouler les gens dans la farine avec sa machine à tirer. Une amoralité incompatible avec l'idée que Keaton se faisait de son personnage, honnête, travailleur et encaissant avec un stoïcisme à toute épreuve les pires épreuves.


image de Malec champion de tir

 Lu 34 fois Avis de : rosalie210   tous les avis    Votre avis   Répondre      



Salomé  

Un péplum comme on n'en fait plus, sans trop d'effets spéciaux et avec d'excellents comédiens comme Rita HAYWORTH qui a fait fantasmer bien des hommes, inoubliable dans sa fameuse danse des Sept Voiles, Stewart GRANGER qui représente le fier et courageux officier romain, mais également Charles LAUGHTON magnifique dans le rôle d'Hérode.
image de Salomé

 Lu 65 fois Avis de : FREDCLOCLO   tous les avis    Votre avis   Répondre      



Les 7 mercenaires  

J'ai entendu Akira Kurosawa dire l'inverse. Il détestait ce film car il ne comprenait pas que l'on puisse comparer des samouraïs à des mercenaires. Même s'il aurait du voir que c'était qu'une simple transposition dans le monde américain
image de Les 7 mercenaires

 Lu 60 fois Avis de : Galate   tous les avis    Votre avis   Répondre      



Sherlock Junior  

Film vertigineux que "Sherlock Junior" à cause du nombre ahurissant de niveaux de réalités emboîtées les unes dans les autres grâce au pouvoir du cinéma. Il y a de quoi perdre pied et c'est d'ailleurs exactement ce qui arrive au héros.

Psychologiquement d'abord. Keaton est un petit projectionniste de cinéma sans le sou. Logiquement à force de (se) passer des films, il a des rêves de grandeurs et s'imagine en super détective. Cela le rend vulnérable, aveugle et passif comme le montre la séquence où il est accusé d'avoir volé la montre. Au lieu de combattre son malhonnête rival, il le fuit en se plongeant dans un livre puis en s'endormant lors de la projection. Si bien que la résolution de l'énigme du vol dans le monde réel n'est pas le fait de Keaton mais de sa fiancée. Amusant renversement des stéréotypes sexués où le rêveur passif est masculin et celui qui agit, féminin.

Là où les choses deviennent bien plus complexes, c'est quand la projection onirique de Keaton entre dans le film en train d'être projeté. Un film qui se transforme sous l'influence de son activité onirique en double de ce qu'il vient de vivre (mais avec un tout autre scénario). La mise en abime est vertigineuse. Le réel c'est nous, spectateurs en train de regarder le film réalisé et joué par Keaton. Il y a ensuite un premier niveau de représentation, celui d'un homme qui rêve devant un écran projetant un film dans le film que nous regardons. Et au final, un deuxième niveau de représentation qui est le "film" de son rêve et qui finit par se confondre avec le premier niveau. La perte de repère devient alors visuelle.

Le passage du premier au deuxième niveau se fait par une série de situations d'entre deux qui ouvre un abîme de réflexions dont Keaton donne une traduction visuelle éblouissante. Le film projeté sur l'écran est une représentation certes, mais qui a sa propre réalité objective. Les conditions de sa projection, l'ambiance de la salle mais aussi le film lui-même sont autant d'éléments sur lesquels nous n'avons aucun pouvoir. Il nous est impossible par exemple de modifier l'intrigue, même si elle prend une direction qui nous déplaît. Il est donc logique qu'en tant que miroir réflexif, le film dans le film résiste d'abord à la projection onirique de Keaton et le rejette comme un corps étranger. Avant que l'on assiste à cette séquence ahurissante où les deux entités tentent de s'ajuster l'une à l'autre avec des changements de plans nécessitant de la part de la projection du personnage joué par Keaton des capacités d'adaptations exceptionnelles (et du vrai Keaton des talents de monteur pour faire les raccords d'un plan à l'autre).

La fin du film revient à une situation "simplement" dualiste avec le réveil du personnage qui tente de calquer ses agissements sur ce qu'il voit sur l'écran. Les plans en champ-contrechamp et l'effet cadre dans le cadre suggèrent très bien cet effet miroir. Jusqu'à ce que l'illusion soit brisée lors d'une de ces chutes fulgurantes dont Keaton a le secret. Une chute à plusieurs niveaux car ce qui vole en éclat, c'est aussi l'illusion romantique qui masque la réalité de la vie de couple.
image de Sherlock Junior

 Lu 112 fois Avis de : rosalie210   tous les avis    Votre avis   Répondre      



Embuscade  

"Ambush" est le dernier film et l'unique western de Sam Wood sorti l'année suivant son décès en 1949. Filmé en noir et blanc, la première scène démarre sur un pré-générique montrant des images de désolation : un chariot calciné, des cadavres pêle-mêle et des indiens poussant des cris guerriers abandonnant le lieu du massacre qu'ils viennent de perpétrer. Il est rare de voir un western commencer de cette manière avant que le titre et le générique ne s'affiche. L'histoire qui en découle est un peu complexe car dès le début, au fort, il s'agit de bien situer les personnages pour comprendre le type de relations qui lient les uns et les autres.

Quel plaisir de retrouver l'excellent Robert Taylor dans le rôle de l'éclaireur Ward Kinsman face à la délicieuse Arlène Dahl (Ann Duverall, fille d'un général de cavalerie décédé dans le scénario). Comparé à un réalisateur comme John Ford, Sam Wood montre la vie du fort sous l'angle du quotidien et présente les rapports entre les personnages avec un certain pragmatisme qui devait être proche de la réalité. Par exemple, le soldat Conovan (Bruce Cowling) est jaloux du Lieutenant Linus Delaney (Don Taylor) qui courtise plus ou moins sa femme Martha Conovan (Jean Hagen), ou bien la livraison de la solde et les beuveries qui s'ensuivent. Kinsman, (Taylor) entretient des contacts houleux avec le Capitaine Ben Lorrison joué par John Hodiak, remarquable dans la peau d'un officier rugueux et tatillon. John McIntire incarne le vieux pisteur Frank Holly) avec un physique à la Buffalo Bill. Le noir et blanc renforce l'aspect dramatique du récit.

Même si la réalisation de Sam Wood n'est pas aussi épique que ceux de Ford, elle ne démérite pas pour autant et offre un solide spectacle qui ne décevra pas les inconditionnels du genre. A noter que l'acteur Charles Stevens qui joue le chef apache Diablito était à moitié mexicain et à moitié apache mais aussi et surtout le véritable petit-fils du célèbre chef apache Geronimo.
image de Embuscade

 Lu 240 fois Avis de : Sinefil44   tous les avis    Votre avis   Répondre      



Le Jour se lève  

A placer dans le top 5 des drames tant l'intensité, renforcée par ces retours en arrière expliquant le pourquoi de la situation, est puissante. Soufflé aussi par l'interprétation sans failles des acteurs et actrices.
image de Le Jour se lève

 Lu 411 fois Avis de : Texas Bronco   tous les avis    Votre avis   Répondre      



L'Épouvantail  

Un court-métrage scindé en deux parties. La première relève du pur génie et nous montre une maison condensée dans une seule pièce grâce à des systèmes ingénieux, fonctionnels et parfaitement rationnalisés. Chaque objet a un double emploi: la table est aussi un cadre, la bibliothèque cache un garde-manger et le gramophone un fourneau, le bureau contient un évier, la baignoire se transforme en canapé-lit, l'autre lit faisant aussi office de piano. De nombreux objets nécessaire aux repas descendent du plafond attachés à des ficelles, la corbeille à pain va et vient le long d'un rail. De plus il s'agit d'une maison écologique où l'on pratique le recyclage des déchets avec quatre-vingt ans d'avance. Les restes sont versés dans l'auge des porcelets et les eaux usées deviennent une mare aux canards.

La deuxième partie qui se déroule à l'extérieur de la maison n'atteint pas ce niveau de créativité, elle est beaucoup plus classique avec des rivalités amoureuses entraînant des chutes, acrobaties, déguisements, gifles et coups de pied aux fesses et enfin courses-poursuite (celle de Keaton et du "chien enragé" est toutefois très enlevée et drôle, ledit chien appartenant en réalité à Roscoe Arbuckle) .
image de L'Épouvantail

 Lu 453 fois Avis de : rosalie210   tous les avis    Votre avis   Répondre      



Le Facteur sonne toujours deux fois  

Le roman de James M. Cain, publié en 1934, a obtenu un succès phénoménal et est considéré comme l'un des meilleurs romans policiers de tous les temps. Adapté à plusieurs reprises au cinéma, la version de Tay Garnett est la plus aboutie et sans doute la plus connue. Ce réalisateur a un large spectre cinématographique : comédies, westerns, drames, films de guerre, aventures et bien sûr, des films noirs dont le plus célèbre est incontestablement "Le facteur sonne toujours deux fois".

Le choix des acteurs, John Garfield et Lana Turner en est l'un des atouts. Garfield a été l'un des principaux acteurs des meilleurs films noirs (L'enfer de la corruption, Menace dans la nuit, Nid d'espions, Meurtre au port etc.). Il marque ce chef d'œuvre de son empreinte avec l'ineffable Lana Turner dont la blondeur a fait tourner la tête à plus d'un mari. Le rôle de la femme fatale lui sied à merveille et elle forme un couple "divinement" machiavélique avec John Garfield. L'intrigue est amenée subtilement par le réalisateur, ce qui attise le suspense jusqu'à l'issue finale. Excellent film à voir et à revoir.
image de Le Facteur sonne toujours deux fois

 Lu 410 fois Avis de : Sinefil44   tous les avis    Votre avis   Répondre      





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