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Les sorcières reviennent au bord du lac





Pour les amateurs de bizarreries bisseuses et pop, les Editions Montparnasse ressortent en dvd un film méconnu signé Tonino CERVI, Les Sorcières du bord du lac (1970).

Typique de la philosophie "Flower Power" et de l'esthétique "Pop Art" de son époque, ce film fantastique plonge Ray LOVELOCK, un jeune motard hippie qui rejette les valeurs de la société, dans le monde mortifère de trois femmes étranges, Silvia MONTI, Haydée POLITOFF et Ida GALLI, qui vivent à l'écart dans un chalet au bord d'un lac isolé.

Le destin du jeune homme va se trouver bouleversé par ces Parques modernes au fil d'un récit onirique et horrifique, que l'éditeur annonce comme "Un film considéré comme la version adulte de Hansel et Gretel, hybride lointoin et sexy de Rosemary’s Baby de Roman Polanski et The Wicker Man de Robin Hardy".






Les sorcières reviennent au bord du lac
 Lu 16323 fois - Lien Les sorcières reviennent au bord du lac
- Date 18/02/2018 
News de : byrd2
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Films classiques Westerns Comédies musicales
Horreur / Fantastique


Pandora  

La magnifique, je dirais même la sublime Ava GARDNER (Pandora, dans lefilm) est le personnage central de cette production sur "La Légende du Hollandais volant". Je l'avais, bien entendu, déjà vue dans d'autres films, mais jamais sa beauté ne m'avait paru aussi éblouissante que dans ce rôle aux côté d'un James MASON très inspiré par cet énigmatique rôle-titre.
image de Pandora

 Lu 14 fois Avis de : FREDCLOCLO   tous les avis    Votre avis   Répondre      



Le Plus Beau  

Je m’insurge sur quelques critiques au sujet de ce film que j’aie lu sur internet et partout ailleurs, il n’y a pas que les films japonais tournés dans une période relativement courte entre 1941 et 1945, ce serait assez hypocrite de ne pas reconnaître que les ennemis des États-Unis durant cette période rigide et sombre de la Seconde Guerre mondial valent uniquement l’axe (l’Allemagne, l’Italie, le Japon, voire aussi la Russie), alors que les États-Uniens accueillaient chez eux les plus grands criminels de guerre en leur donnant le statut d’Américain. Laissez-moi rire, mais ce genre de propagande est fabriqué par le gouvernement et aussi Hollywood où chaque individu participait dans chacun de leur pays respectif aux activités de guere.

Le Japon durant cette période sombre est aussi indigeste que les États-Unis, les grands responsables des trois plus grosses firmes japonaises (La Tõhõ, La Shochiku et La Daiei) ont tous contribué à la propagande de leur pays. Kurosawa rentre en 1936 à la Tõhõ comme homme à tout faire, monteur, scénariste, assistant-réalisateur, son employeur La Tõhõ lui permit en 1942 de réaliser son premier film, La légende du Grand Judo, ce film fut sa première œuvre importante. En 1944, les autorités japonaises imposent à tous les grands cinéastes de réaliser un film de propagande parlant de leur pays contre l’invasion ennemie. Le jeune Kurosawa décide de sortir de son tiroir un scénario original qu’il avait écrit lui-même. Son film sera réalisé dans des conditions économiques dans une véritable usine de lentilles optiques réquisitionnée par l’armée de l’Empereur Hirohito pour les besoins de guerre auquel celui-ci confia la responsabilité à la Tõhõ. Le jeune cinéaste nihilon demande à ses comédiennes de vivre et de dormir dans les mêmes situations que les vraies ouvrières.

Certes ce film n’est pas un chef-d’œuvre ni un grand film, mais, il permit à Kurosawa de nous révéler quelques petit détails surprenants que même le cinéma hollywoodien ne parle jamais desquels firent que la guerre dans les deux camps est en partie aux lentilles optiques poussées par la cadence des patrons envers les ouvrières. C’est la réalité, et c’est dans tous les pays que cette cadence chez les femmes à toujours existé, même aux States.

L’autre point intéressant de ce film que j’aurais dû en parlé en premier c’est le rapport de force, mais aussi romantique entre le cinéaste et son actrice principale Yõko Yaguchi, laquelle un an plus tard deviendra Madame Akira Kurosawa, l’épouse du cinéaste. Ils vivront pour le pire et le meilleur plus de 40 ans de vie commune, Yõko enceinte vers la fin du tournage donne naissance à un fils, et plus tard à une fille, le cinéaste était comblé.

Pour revenir au film de Kurosawa, le Plus dignement est certes un film de propagande, mais, alors pourquoi jugé un pays propageant la propagande alors que d’autres le faisaient aussi, réfléchissons à cette moralisation ?
image de Le Plus Beau

 Lu 80 fois Avis de : jamesbond   tous les avis    Votre avis   Répondre      



Fatty à la fête foraine  

A première vue, ce court-métrage ressemble aux autres films d'Arbuckle. Le scénario est décousu au point de faire l'effet d'un alignement de sketches slapstick avec les petits cousins des Keystone cops. Fatty s'y travestit et envoie Al St John au tapis ainsi que Buster Keaton pour les beaux yeux d'une fille particulièrement volage.

"Coney Island" se distingue pourtant des autres courts-métrages burlesques de cette époque par son aspect documentaire. Tourné en extérieurs dans le Luna Park de Coney Island (d'où le titre en VO), il montre que les attractions de 1917 étaient destinées aux kamikazes, la sécurité étant une terra incognita à cette époque. Le premier personnage à faire son entrée est Buster Keaton ce qui préfigure son importance à venir dans le cinéma burlesque. Il y accomplit des acrobaties spectaculaires comme dans ses films ultérieurs, en revanche il n'a pas encore revêtu le masque de l'homme qui ne sourit jamais si bien qu'on a du mal à le reconnaître tant son visage est mobile et exprime d'émotions. Enfin ce film fonctionne comme une régression. Face à une épouse acâriatre, Fatty se réfugie dans le jeu, la fête et la séduction (en se travestissant, Fatty rappelle que c'est son essence féminine qui le rend irrésistible). Et il joue aussi avec la caméra, abattant le quatrième mur pour lui demander paradoxalement de préserver son intimité !
image de Fatty à la fête foraine

 Lu 170 fois Avis de : rosalie210   tous les avis    Votre avis   Répondre      



L'Homme de l'Ouest  

Voilà un western que j'avais déjà visionné il y a quelques années sans y prêter le regard critique qui est le mien aujourd'hui. Anthony Mann nous gratifie d'un scénario original : un ancien outlaw, Link Jones (Gary Cooper), arrive dans une petite ville à la recherche d'une institutrice pour les enfants de son village. Il repart en train et fait la connaissance d'un joueur professionnel qui lui présente une jeune femme, Billie Ellis (Julie London), une chanteuse qu'il lui présente comme institutrice. Le train s'arrête pour refaire le plein de bois. Quatre hommes armés l'attaquent mais ratent leur coup. Le train repart tout en laissant sur la voie Link Jones, l'institutrice et le joueur. Ils tombent sur une ancienne ferme où s'est réfugiée la bande, commandée par Dock Tobin (Lee J. Cobb). Commence alors une confrontation qui va aller lento crescendo entre les différents protagonistes.

Anthony Mann est l'un des grands maîtres du western américain et ne m'a jamais déçu. Il réussit un très bon film, notamment dans l'approche psychologique des personnages. Il réunit une brillante distribution avec un Gary Cooper impérial, un Lee J. Cobb impressionnant et une Julie London séduisante. Les seconds rôles sont à la hauteur de l'histoire, prenante et inquiétante. Un grand classique que ce western singulier aux aspects dramatiques qui assurent un excellent divertissement.
image de L'Homme de l'Ouest

 Lu 353 fois Avis de : Sinefil44   tous les avis    Votre avis   Répondre      



La Fin du monde  

La fin du monde est un très beau film de 1930. Evidement si on compare la chose à Napoléon, aux deux J'accuse, ou encore La roue, elle parait modeste et faible. Mais il nous faut aller au-delà je crois et voir La fin du monde comme une œuvre singulière et profonde. La réalisation est inégale, on alterne entre scènes éblouissante comme cette introduction où Abel Gance incarnant Jésus-Christ dans une pièce de théâtre avec un maquillage exceptionnel et des séquences sans grand intérêt. Gance s'égare dans des longueurs qui sont très couteuses au film sur le plan de son rythme. Il arrive donc que l'on s'ennuie fermement. Heureusement le scénario est excellent. A première vue il parait abracadabrantesque. Or il n'en est rien. Gance, à partir d'une trame relevant de la science-fiction dévoile un message de paix universelle entre les hommes. Cette foi inébranlable en la tolérance vis de "l'autre" peut évidement paraître caricaturale tant elle est radicale. Néanmoins, cela a le mérite d'être sincère, Gance met tout son cœur à l'ouvrage pour montrer la cohésion entre les hommes, pour souligner la nécessité du respect et de la rencontre entre mes terriens, par-delà des caractéristiques que Gance juge sans intérêt, pour se consacrer à la lutte contre des dangers plus grands. Un film usé par le temps techniquement parlant (plus que certains films muets de Gance) mais loin d'être caduc, presque avant-gardiste, sous certains angles. L'interprétation renforce cette idée. Abel Gance maitrise la direction artistique comme personne. De plus il est lui-même acteur. Certains diront que c'est parce qu'il n'avait pas les moyens de se payer une grande vedette. Pour ma part je préfère voir ici, une volonté de s'impliquer encore plus dans cette aventure en faveur de la paix sur terre. A la manière de Jean Renoir dans La règle du jeux par exemple, Gance se montre très bon acteur. Victor Francen est excellent dans un rôle secondaire. Acteur admirable en tout point. Applaudissons également Jean D'Yd, figure incontournable des années 30, comédien très doué également. Enfin Colette Darfeuil est très émouvante comme d'habitude. En conclusion La fin du monde mérite plus d'intérêt qu'il ne le fait croire au départ. C'est un film personnel, ce qui ne serra pas toujours le cas de certains films de Gance dans les années suivantes. Moins puissant que J'accuse de 37 qu'il annonce et que celui de 19 qu'il complète, il est également plus optimiste. Un film intéressant…
image de La Fin du monde

 Lu 364 fois Avis de : michel03   tous les avis    Votre avis   Répondre      



Un merveilleux dimanche  

Pas forcément un grand Kurosawa, mais un excellent film sur l’après-guerre au Japon.
Deux êtres différents, mais complémentaire, lui ancien soldat, sinistre et pessimiste, elle drôle, rêveuse et optimiste croit que Tokyo en ruine par les bombardements américains, voit la ville renaître de ses cendres : l’avenir de Tokyo lui donnera raison.
Il faut savoir que les Américains, les plus grands criminels de guerre voulaient envoyer une troisième bombe atomique au Japon, mais cette foi-ci en plein centre de Tokyo. Le gouvernement américain voulait épargner Kyoto à causse de ses vestiges et ses musées. Avant la Guerre, au XIX siècle Tokyo ne s’appelait pas encore de ce nom, la capitale d’autrefois était Edo, aujourd’hui Tokyo.

Un merveilleux dimanche est le huitième film de Akira Kurosawa, et l’un de ses plus personnels, car le cinéaste s’inspire d’un vieux film américain de 1924, La vie n’est-elle pas merveilleuse? Drame réalisée par D.W Griffith où l’histoire raconte deux opposants dans une ville détruite sous les bombardements et essaient de survivre après la guerre dans des conditions misérables. Si le film de Griffith se déroule en Allemagne, celui de Kurosawa son histoire commence à Tokyo.

Les acteurs ont été choisis par le cinéaste lui-même à cause de l’actrice à sa femme, et l’acteur pour celui de Kurosawa.

À souligner que cette chronique commence par l’étape d’un simple film par très cher et bon marché, car le cinéaste avait eu des difficultés financières pour le réaliser jusqu’au plan extraordinaire cinématographique vers le milieu dans un plan séquence où le jeune couple sous une pluie battante part d’une gare et arrive à un autre endroit. Un autre plan intéressant se trouve vers la fin du film, montrant le personnage principal dirigé un orchestre imaginaire. Ce passage préfigure l’ascendance incroyable d’un petit cinéaste méconnu mondialement à cette époque, croyant à ses rêves de réalisateur va devenir sous la misère et les ruines de Tokyo l’un des plus grands et talentueux cinéastes, que le cinéma japonais nous a laissé comme héritage.
image de Un merveilleux dimanche

 Lu 365 fois Avis de : jamesbond   tous les avis    Votre avis   Répondre      



Maintenant on l'appelle Plata  

ICI ont tombe radicalement dans la bêtise , débilité , navet bien pourri ..............MAIS COMMENT PEUT ON METTRE EN SCÈNE DES FILMS COMME CELA ET LES SORTIR !!!!!!!! Mais Girault est un GRAND réalisateur par rapport à ceci !!
Scénario ,dialogue , image , réalisation , complètement nul , un duo complètement nul , j'avais vu il y à plus de 35 ans un film avec eux ............j'essaie pour voir si cela passerait mieux maintenant ..vous croyez , une vraie chiasse ce genre de films
Je n'ai plus de mots pour ce gros navet bien pourri
image de Maintenant on l'appelle Plata

 Lu 354 fois Avis de : bebel007   tous les avis    Votre avis   Répondre      



Tueur à gages  

Acteur monolithique au jeu froid et distant, Alan Ladd endosse parfaitement le costume de ce tueur à gages. Il retrouve pour la seconde fois Veronica Lake avec laquelle il tournera quatre films dont "La clé de verre" et "Le dahlia bleu", deux autres chefs-d'œuvre du polar noir. Sous la direction de Frank Tuttle, réalisateur prolifique surtout pendant la période du cinéma muet, Alan Ladd réalise une bonne performance.

Payé en faux billet par le commissionnaire pour un meurtre, il va s'employer à remonter la filière pour savoir qui tire les ficelles et se venger pour le paiement en monnaie de singe. L'histoire est basée sur une intrigue mafieuse et financière dont les contours sordides se dévoilent progressivement. Au fur et à mesure, la relation entre Raven (Ladd) et Ellen Graham (Lake) va évoluer entre la crainte et la tendresse. Un petit bijou de film noir qui vaut le détour.
image de Tueur à gages

 Lu 377 fois Avis de : Sinefil44   tous les avis    Votre avis   Répondre      





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