Chino
 
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Chino

Chinonote

 

Réalisé par ,
en 1973

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12/11/2015      partager tweet
Avis Cinéma
jamesbond

[Maitre Ciné]

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note a vu le film le 12/11/2015 Avis : note
Western européen dont Charles BRONSON exigea des producteurs italiens que ce film soit réalisé par son vieux copain,John Sturges auquel celui -ci le fit tourner 10 ans plutôt dans The Great escape (1963). Ce western avait commencé avec le réalisateur américain qui abandonna la réalisation,car il était tombé malade pendant le tournage,c'était son assistant réalisateur et co-producteur, Duilo Coletti qui à fini le film.

Un western assez particulier,inédit en France et distribué aux états -unie dans une copie très mauvaise. Il est rare de voir un western italien qu'il ne ressemble en rien à la signature d'un western spaghetti comme cela se fit après le succès en Europe des westerns de Sergio LEONE. Ce western est plus un traditionnel et un classique du genre hollywoodien malgré un casting européen.

Un des western les moins bien de Sturges dans des décors naturels,on ressent que nous somme loin des contrés américaines,on est plus proche d'un décor pauvre et sans vraiment de relief. Dommage car le scénario était bien écrit,il s'agit d'un ancien amérindien d'une tribu qui veut élevé des chevaux...Une fin assez loin des clichés hollywoodiens,le héros est un solitaire,il est incompris et rejeté à cause de ses racines. Charles BRONSON joua un rôle bien loin des personnages habituels,il est assez bon,dommage que le reste du casting est assez moyen,son épouse Jill IRELAND est assez limité,son personnage n'est pas exceptionnel,Marcel BOZZUFFI la doublure de la voix française de Charles BRONSON ,remplacé par celle dans ce film par Claude Bretrant,est un méchant peu efficace et pas très bien utilisé.On peut comprendre pourquoi Lino VENTURA refusa de jouer dans ce western à cause du rôle limité du personnage Maral,Bozzuffi le remplaça. Le seul avec Bronson qui arriva à tirer son épingle du jeu est Vincent Van Patten jouant un jeune orphelin qui cherche du travail,Bronson l'embauche,et apprend au coté de lui le métier d'éleveur de chevaux.

Un western assez intéressant,mais manquant une réalisation assez dense.


 
03/04/2016      partager tweet
Avis Cinéma
Cahill

[GuruCiné]

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note a vu le DVD le 02/04/2016 Avis : note
je trouve que ce western (tourné en Espagne) aurait ete plus intéressant encore si il avait été mieux aboutie . Certes la première partie est captivante ou l'on voit l'amour de Charles BRONSON pour ses mustangs. Parfois c'est même touchant. Apres cela va vite trop vite et c'est bâclé. Il est vrai que Sturges était fatigué et malade. Connaissant son expérience , j'attendais mieux pour la réalisation. Quand aux seconds rôles , mieux vaut pas en parler hormis Vincent Pan Patten qui fait ce qu'il a faire.

A découvrir tout de même.
 
04/07/2016      partager tweet
Avis Cinéma
pierri33

[AmateurDeCiné]

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note a vu le film en VOD le 29/05/2016 Avis : note


http://www.avoir-alire.com/chino-la-critique-le-test-dvd

Dans les bonus, Patrick Brion dit son peu de goût pour le film, le justifiant en partie par les faiblesses du scénario et le désintérêt de John Sturges, son principal réalisateur. Sans doute juge-t-il avec son savoir encyclopédique et sa prédilection pour le cinéma classique. Il est permis d’être moins sévère avec ce western curieux, certes inégal, maladroit, mais attachant.
Chino court plusieurs lièvres à la fois, et c’est son défaut majeur ; car tout n’est pas traité, et certaines pistes, à peine esquissées, sont des traces non développées du roman d’origine. La romance de Chino et Catherine, soit Bronson et Ireland, époux à la ville, est banale et sans consistance ; malgré l’étonnante séquence dans laquelle ils voient des chevaux copuler, les minauderies de la dame et leurs jeux amoureux voisinent le second degré.
Autre piste qui reste à l’état d’ébauche, le récit initiatique : le jeune Jamie, qui rencontre Chino au début du film, le quitte à la fin, après avoir découvert la violence, l’injustice et l’amour. De lui on ne sait rien, il est le témoin qui nous permet d’entrer dans ce monde singulier, il n’a pas de vie avant, pas de vie après. Là encore ce sujet aurait pu devenir un vrai thème, au moins un point de vue.
Reste que Chino n’est pas sans intérêt ; d’abord par son côté hybride même : venant après le western spaghetti, il en conserve des traits (violence sèche, traces de complaisance, refus du propre et de l’aseptisé), mais conserve des aspects classiques, et notamment la mise en scène exempte d’afféteries. C’est aussi un western d’après, c’est à dire qu’il a perdu son innocence et son manichéisme ; les Indiens sont pacifiques et en voie d’extinction, le racisme touche les métis, et les bons ne gagnent pas à la fin. D’ailleurs la prédominance des ciels sombres, de la terre noire, sont des indices de cette métamorphose du genre, qui devient sale et en quelque sorte « adulte ».
Mais ce qui frappe surtout à la vision de Chino, surtout si l’on a vu la bande-annonce et lu la jaquette du DVD, c’est à quel point l’enjeu narratif est faible et tardif. La vengeance présentée comme le thème du film est abordée après une heure, et somme toute expédiée. Et c’est là que le film nous intéresse, dans ces flottements scénaristiques : on sent le plaisir de Sturges, qui ne savait sans doute pas quoi faire de cette histoire, à suivre des chevaux ou le quotidien d’un éleveur. Nombre de séquences sont inutiles d’un point de vue narratif, et l’on perçoit l’écho du cinéma moderne dans ces scènes contemplatives, qui peuvent être vues comme un regard nostalgique sur le western devenu impossible. C’est aussi l’adieu d’un cinéaste en fin de carrière à un cinéma finissant, qui ne croit plus au système comme Chino ne croit pas en la justice. En ce sens, le départ amer du personnage à la fin sonne le glas d’un genre et d’une époque.
Le texte ci-dessus est repris du site "avoir-alire.com".
(Le rôle du jeune Jamie est tenu par Vincent Van Patten qui parallèlement à sa carrière de comédien a été un joueur de tennis professionnel. Le point culminant de sa carrière est venu en 1981 quand il a vaincu John McEnroe et deux autres joueurs du top dix mondial pour gagner le tournoi Seiko Super World Tennis à Tokyo. Ses meilleurs classements à l’ATP furent, en simple, la 26ème, atteinte le 11 Février 1982 et, en double, la 24ème place en 1986.
Il a atteint le troisième tour de l'US Open en 1982 et 1983 et de Wimbledon en 1985. En double son meilleur résultat dans un tournoi du Grand Chelem est d’avoir atteint les quarts de finale de « Roland Garros » en 1981, en partenariat avec Mel Purcell.)
 
04/01/2018      partager tweet
Avis Cinéma
michel03

[GuruCiné]

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note a vu le DVD le 04/01/2018 Avis : note
Chino est un western décevant. Le nom de John Sturges pouvait être très prometteur mais il n'a pas réalisé le film entièrement. Sa partie est la plus somptueuse. Le film débute en effet comme une ode sobre et sympathique à la beauté du cheval, à sa silhouette, sa courbe, son allure, à la manière du western avec Joel McCREA Le défilé sauvage. Le scénario y est faible mais agrémenté de points intéressants comme une réflexion discrète et poignante sur le rejet du sang-mêlé, la haine de l'exclu. Charles BRONSON y est très juste, dans ce rôle de silencieux, proche de la terre et des animaux, amoureux de la solitude sans être misanthrope, il excelle. Si les scénaristes avaient continué de travailler sur ces éléments pour atteindre les une heure vingt, cela aurait été suffisant, certes pas historique, mais suffisant. D'autant plus que cette première (grande) partie est enrichie par une très belle histoire d'amitié mêlée d'admiration entre Charles BRONSON et l'adolescent fugueur. Les scénaristes auraient pu jouer en insistant sur cette relation filiale entre deux exclus de la société. Seulement lorsque le compteur s'approche d'une heure, tout dégénère et c'est la catastrophe totale. Une misérable histoire de vengeance vient s'initier la dedans. Un peu piment à première de piment à première vue, mais cela est beaucoup trop convenu et le film s'écroule. Bronson devient poussif ne sachant pas que faire de ce rôle qui part en vrille. Jill IRELAND est non seulement très belle mais aussi très juste. Les seconds sont mauvais à part pour l'adolescent. Vincent Van Patten, car Bozzuffi et les autres sont caricaturaux à outrance. Restent les paysages de western européen. En général ces derniers ne sont pas très bien filmés dans le westerns de notre continent où ils ne sont que des décors, seuls les américains ont vraiment su planter leurs westerns dans des décors sublimes et exploiter ces-derniers au maximum. Dans Chino surprise! Une exception notable. Cette Sierra européenne est tout bonnement sublimée. Autre atout la très belle chanson du film pleine d'émotion et de tendresse. En conclusion malgré des atouts certains, Chino demeure un film faible, insuffisant pour être vraiment convaincant...
 
14/03/2019      partager tweet
Avis Cinéma
schleum

[GuruCiné]

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note a vu le DVD le 14/03/2019 Avis : note
Film surprenant plus que décevant, Chino ne respecte que très peu les codes du Western. Pamphlet anti-racisme, il offre à Charles Bronson un rôle différent de ceux qu'il a l'habitude d'interpréter. Personnage relativement pacifique et humaniste, amoureux des chevaux, il ne rechigne pourtant pas à une bonne bagarre pour se défouler. Il tombe amoureux de la mauvaise femme et s'attire des ennuis. Classique !
Le plus dérangeant, c'est la fin du film. Alors qu'il a été torturé, menacé et que son bien le plus précieux (son poulain) a été tué, il décide donc de tout abandonner et de partir... en abandonnant son grand amour au passage
 
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