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18/04/2019 : Avis ajouté -  Lu 26 fois    

Just a gigolo  

C’est le remake d’un film américain passé presque inaperçu en France « How to be a latin lover ». et c’est la sixième fois qu’Olivier Baroux dirige son complice Kad Merad.
Alex a peu connu son père, ce dernier était routier et il travaillait sans cesse, il était souvent absent de la maison et la dernière fois qu’il est rentré chez lui, il c’est endormi au volant et il est rentré dans la maison avec le camion. Alex a une sœur plus jeune que lui, Sarah, mais il ne l’a pas vu depuis longtemps car il est devenu gigolo professionnel comme son copain Daniel et il était « trop occupé » pour rendre visite à sa famille. Alex a coupé l’herbe sous le pied de Daniel qui convoitait une riche héritière, alors que son copain était en passe de la séduire, Alex a utilisé le plongeon dans la piscine qui rend folles ces dames. Il a vécu pendant 25 ans avec cette dame qui dépensait sans compter et pour fêter l’anniversaire de leur rencontre, Alex va offrir une belle voiture, une Bentley à sa compagne sachant que c’est elle qui paye et que c’est lui qui conduit, sauf que le vendeur est lui aussi un séducteur et il va lui aussi couper l’herbe sous les pied d’Alex et prendre sa place. Le pauvre gigolo et jeté dehors sans un sou et après avoir été recueilli temporairement par son ancien copain Daniel, il n’a d’autre solution que demander à sa sœur qu’il n’a pas vu pendant des lustres de l’héberger pour qu’il puisse se retourner ...
On comprend très bien que comme Charles Aznavour « ses traits ont vieilli sous son maquillage » et il souhaiterais trouver une autres héritière, mais son sex-appeal n’est plus ce qui était et sa tâche s’annonce très difficile. Il va recevoir un accueil plutôt froid dans la famille qu’il a ignoré pendant trop longtemps et va tenter de donner des leçons de gigolo à son propre neveu. Le film navigue entre les tentatives infructueuses d’Alex pour trouver une « vache à lait » et les poursuites infernales de publicistes a qui il a raflé 500 €. Bien sûr les situations sont cocasses et bien géré par un Kad Merad en grande forme accompagné par un Pascal Elbé tout aussi étonnant servant de jouet grandeur nature à une héritière très vorace. Une participation fugitive de Thierry Lhermite. Bien sûr Olivier Baroux rencontre le succès avec ses comédies assez clownesques, on le voit avec sa saga « Les Tuches », mais même si on rigole de temps en temps, point ne faut en abuser. Celle ci aurait pu s’appeler « Just a rigolo » et si ce n’est pas le top de grandes comédies, ça vaut mieux que des blockbuster aux scénarios un peu idiots.
image de Just a gigolo
Vu le 18/04/2019   Tous les avis     tweet  
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17/04/2019 : Avis ajouté -  Lu 1319 fois    

El Reino  

Le film a été largement récompensé par un Prix de la critique au Festival international du film policier de Beaune 2019 et surtout 7 Goya dont celui du meilleur réalisateur pour Rodrigo Sorogoyen et du meilleur acteur pour Antonio de la Torre. Le réalisateur nous avait déjà surpris il y a 2 ans avec « Que dios nos perdone », bon thriller policier avec Antonio de la Torre dans le rôle principal. Là il s’agit d’un thriller politique.
Les dignes membres d’un parti politique local sont au restaurant, dans le lot il y a Manuel López-Vidal qui a l’air de monter dans la hiérarchie et en passe à avoir un poste au niveau national. Par contre le personnage influent trempe aussi dans des affaires louches, mais ses amis profitent allègrement de ça et arrondissent très largement leur fin de mois. En plus avec d’autres membres de son parti il décompresse sur un yacht avec des femmes qui sont invitées pour adoucir un peu les mœurs sauf que ces petites sorties sont filmés par l’un ou par l’autre sur un téléphone portable, chacun étant persuadé que tout passera inaperçu. Le jour où toutes ces malversations sont rendues publiques Manuel López-Vidal refuse de porter le chapeau, il est le fusible idéal et on lui propose même un poste à l’étranger pour se faire oublier, mais l’homme politique veut avoir le dernier mot et plus on agite les bras et plus on attire l’attention des journalistes et plus des documents et vidéos sortent d’un chapeau quelconque et enfonce le clou plus profondément ...
Bien sûr Rodrigo Sorogoyen, même s’il change de sujet passant du policier aux personnages politiques, nous passionne toujours autant et fait monter la pression au long du scénario et le fait de faire appel à son acteur fétiche, Antonio de la Torre, est une idée excellente. Bien sûr on est habitué à ce genre de scandale et il n’est point besoin de jeter un coup d’œil de l’autre coté des Pyrénées, on a ça chez nous et on se demande même si on devrait pas laisser les hommes politiques magouiller à leur guise sans besoin de se faire du mouron sachant qu’un tribunal finira par les disculper à la fin, comme on devrait laisser les cyclistes professionnels se doper quand ils veulent, malgré tout il finiront par mourir très jeunes et ce qu’ils auront cotiser pour leur retraite profitera aux autres. Bref le film reste une réussite avec cet homme politique qui veut aller au bout de ses conviction et qui va faire monter la pression, mais restons en là pour ne pas déflorer le sujet. Pas moyen de savoir de quel parti il s’agit et dans quelle région espagnole cela se produit. Par contre il met bien en exergue la paranoïa du personnage qui a l’impression d’être épié de partout, enfin si les hommes politiques sont presque tous des ripoux, il existe des professions qui se laisse entraîner dans le même maelstrom et souvent, ne rien dire par omission est aussi blâmable. Enfin je vous invite à vous faire une idée en allant voir ce film et vous laisser imaginer des affaires qui sont passées dans notre pays.
image de El Reino
Vu le 17/04/2019   Tous les avis     tweet  
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16/04/2019 : Avis ajouté -  Lu 91 fois    

Simetierre  

C’est une adaptation du roman éponyme du maitre du fantastique, Stephen King paru en 1983. C’est la deuxième adaptation du livre, la première datant de 1990.
Le Docteur Louis Creed, son épouse Rachel et leur deux enfants ont quitté la métropole de Boston pour s’établir dans une localité champêtre du Maine, avec une maison à l’écart de la ville et jouxtant une forêt. Voila un endroit tranquille où le couple pourra s’occuper de leur deux enfants avec plus de temps libre. L’aînée à tout juste huit ans et demi et se nomme Ellie, quant au plus jeune c’est un garçon d’à peine deux ans, Gage. Par contre la maison se trouve à proximité d’une route nationale assez fréquentée par des camions. Un jour Ellie aperçoit une drôle de procession, des jeunes affublés de masques d’animaux transportant un sac. Il s’avère que plus loin dans la forêt se trouve un cimetière destiné aux bêtes de compagnie. Par curiosité elle va aller voir ses animaux enterrés avec une stèle indiquant leur nom, au fond de ce cimetière improvisé se trouve un énorme tas de bois et Ellie se propose de l’escalader, mais elle se fait piquer par une guêpe et tombe, fort heureusement Jud Crandall qui est le voisin immédiat des Creed, est là et va enlever le dard et recouvrir la blessure de terre pour atténuer la douleur. De son coté le docteur Creed va recevoir un jeune étudiant qui a été renversé par une voiture et qui est dans un état grave, il va tenter de la sauver, malheureusement le jeune garçon va mourir, alors que le médecin est seul avec le cadavre, il va voir ce dernier se lever et lui parler, à ce moment une infirmière entre soudainement dans la salle et le médecin désappointé met ça sur le compte de l’émotion ...
Le titre du film provient du cimetière d’animaux dans la forêt et un enfant à écrit le nom du lieu avec une faute d’orthographe. Bien sûr c’est du Stephen King, mais dans ce romancier il y a souvent à boire et à manger, il faut dire aussi qu’il a l’art de faire frémir le lecteur. Le film est bien entendu dans la même veine et le réalisateur en rajoute, c’est de bonne guerre, comme par exemple ce camion qui circule à toute vitesse sur la route au moment où on s’y attend le moins. Le chat ressuscité a une gueule pas possible et on se demande vraiment pourquoi il arrive à émouvoir la petite fille. Beaucoup d’évènements sont un peu téléphonés, c’est à dire qu’on s’attend à ce qui va se passer et la conclusion dans beaucoup de romans du maitre du fantastique est souvent fatale. Mais comme on l’indique plus haut, il y a souvent du bon dans ses créations, celle ci ne m’a pas emballé, loin de là. Etant bon spectateur j’aurais pu mettre trois étoiles, mais il faut bien différencier les créations de la semaine et la côte est donc tombée à deux, néanmoins vous pouvez vous faire votre opinion, n’aller pas à la séance de minuit si vous devez rentrer chez vous à pied.
image de Simetierre
Vu le 16/04/2019   Tous les avis     tweet  
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14/04/2019 : Avis ajouté -  Lu 210 fois    

Le Vent de la liberté  

Le film a obtenu le Prix du public au Festival international du Film d’Histoire à Pessac 2018. C’est l’histoire vraie des familles Strelzyk et Wetzel qui s’enfuient de l’Allemagne de l’Est en septembre 1979 à bord d’une montgolfière artisanale.
La famille Strelzyk est composée du couple Peter et son épouse Doris et de deux enfants, l’aîné Franck et le jeune Andreas, ils sont présentement au collège ou Franck reçoit sa « confirmation », après avoir passé le brevet, les adolescents sont considérés comme des adultes et une cérémonie leur est alors consacrée. Après cette petite fête la famille entre à la maison, ils ont accompagné le voisin qui travaille à la Stasi et dont la fille, Emily était aussi de la cérémonie, il semblerait même que Frank en pince pour elle. Alors qu’il est devant le perron de sa maison Peter voit des ballons gonflées à l’hélium qui se sont détachés et qui sont entrainés par le vent vers l’ouest. Il va se précipiter chez ses amis, la famille Wetzel et on comprend que avec les connaissances de l’un et les compétences en couture de l’autre, ils ont réussi à construire une montgolfière et que c’est le moment ou jamais de l’utiliser avec ce vent qui souffle dans la bonne direction. Mais Günter Wetzel affirme que la montgolfière sera incapable de transporter 8 personnes et il ne veut donc pas par conséquent fuir vers l’ouest, alors Peter se dit qu’elle pourrait le transporter lui et sa famille, soit 4 personnes et il est prêt à tenter l’aventure ...
C’est d’autant plus prenant que la première tentative échoue lamentablement très près de la frontière et la famille n’a d’autre ressource que de retourner d’où elle vient, par contre ils ont laissé beaucoup d’indices et la Stasi n’aura de cesse que de les retrouver. Alors une deuxième tentative se prépare alors, mais il faut faire vite car les agents de la police secrète se rapproche dangereusement. Alors inutile de dire que le suspense est à son comble au fur et à mesure de l’avancée de l’histoire. On a bien représenté le climat de l’époque où chacun a l’ait d’espionner son voisin immédiat et ses scènes soit dans la rue, soit dans un hall d’hôtel où on a la nette impression que nos héros sont observés en permanence. Pour compliquer l’histoire il y a les plus jeunes qui n’ont pas vraiment l’art et la manière de garder un secret et l’adolescent qui lui par contre est partie prenante et participe activement à l’aventure, mais qui connait sa première histoire d’amour ce qui pour lui est un déchirement. Quand on y pense, quelle période et on se dit que ses leçons d’histoire devraient nous rendre plus serein et confiant pour bâter un meilleur avenir et on se rend compte qu’il en est rien et que ça continue dans d’autres pays comme si on avait la mémoire courte. Bref l’espoir fait vivre et quelques piqûres de rappel ne seront pas de trop.
image de Le Vent de la liberté
Vu le 14/04/2019   Tous les avis     tweet  
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12/04/2019 : Avis ajouté -  Lu 99 fois    

Royal Corgi  

Le scénario de ce film d’animation avait été vendu à la société de production américaine Montecito et mis dans un placard et le réalisateur belge Ben Stassen l’a acheté et retravaillé pour l’adapter à notre époque.
La reine de Grande Bretagne va recevoir un royal cadeau, il s’agit d’un petit chien de la race galloise corgi. Ces chiens sont les préférés de la reine Elisabeth II et les seuls dignes de déambuler dans les couloirs de Buckingham palace. Le nouveau venu Rex va s’ajouter aux trois autres déjà présents au palais et il va vite devenir le chouchou de la souveraine, le chienchien va vite prendre la grosse truffe et devenir tellement arrogant qu’il ne va pas acquérir la sympathie des serviteurs, du public ni même vraiment celle du Duc d’Edimbourg, mais il a celle de la Reine. Au palais de Buckingham il y a les visites officielles des chefs d’états et cette fois on reçoit le président américain Trump et son épouse Mélania, et cette dernière voudrait bien qu’un des corgis de la reine soit accouplée avec sa propre chienne Mitzy, cette dernière pose son dévolu sur Rex qui voit cela d’un mauvais œil et en voulant échapper à l’odieuse chienne Rex va se trouver à mordre les parties intimes du président américain. Pour ce geste il va tout de suite être consigné par la reine elle-même et le pauvre chien se dit qu’il a commis une faute grave qui risque de lui coûter sa place de corgi n°1 de la Reine et il ne sait que faire pour renverser la vapeur, c’est Charlie qui va lui proposer une solution et le crédule Rex va tomber dans le piège à pieds joints ...
Bien entendu on a tous compris que le Charlie veut devenir Calife à la place du Calife et notre pauvre Rex va fréquenter le chenil de la SPA et manger le « canigou » du commun des chiens londoniens. Fort heureusement, il va s’affirmer prendre une leçon d’humilité et surtout connaitre l’amour. Un bon film d’animation construit avec art avec un scénario utilisant un suspense bien calibré. Bien sûr beaucoup d’humour et on est bien content que ce scénario qui date de 2002 ait été repris de nos jours, Donald Trump prête plus à la dérision que les présidents précédents Georges W. Bush ou Barack Obama. Le président actuel est montré comme il est, irrévérencieux et obsédé par le selfie, bref il fait partie du scénario et il lui apporte de la valeur. Un bon film d’animation techniquement bien élaboré et on est même étonné qu’il parodie directement des personnages existants et qui sont en plus ceux qui gouverne le monde, mais c’est certainement ce qui va faire son succès et de nos jours le politiquement correct et souvent mis au placard. Il va bien sûr amuser les plus jeunes, mais certaines subtilités vont bien entendu leur échapper.
image de Royal Corgi
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11/04/2019 : Avis ajouté -  Lu 152 fois    

Tanguy, le retour  

C’est le volet numéro 2 de Tanguy et il se déroule 16 ans après le premier, comme ce dernier avait eu un beau succès au box-office, on prend les même et on recommence.
Le temps passé et Tanguy est parti en chine où il a fondé une famille avec son épouse Mei Lin. Les parents Edith et Paul coulent des jours heureux à Paris, bien sûr l’âge est passé par là et à part quelques problèmes d’arthrose pour l’un et de prostate pour l’autre (je vous laisse deviner lequel), ils vont bien et s’adonnent au golf, quelques rencontres avec des amis et quelques séries visualisées sur le poste de télévision et chaque année ils vont en Chine pour voir les enfants. Un soir l’interphone sonne, qui peut bien venir à cet heure ? Surprise c’est Tanguy venant directement de l’Empire du milieu sans prévenir, il est très malheureux car son épouse Mei Lin l’a quitté sans préavis et ne lui a donné aucun espoir de retour. Il n’est pas seul sa fille, Zhu de 16 ans l’accompagne. Les deux parents ne peuvent que l’accueillir, d’autant plus que Tanguy semble au bout du rouleau et frise la dépression. Zhu quant à elle devra s’inscrire dans un lycée en France, pour passer le bac, aucun problème de ce coté là, car la jeune fille est le type même de celles qui révise tout le temps et ne pas avoir la mention très bien serait une insulte pour elle. Le temps passe et Tanguy reste toujours aussi morose et bien entendu inconsolable ...
C’est un film amusant rythmé par des situations assez cocasse et des maximes de Lao Tseu et de Confusius. La majeure partie se passe dans l’appartement très cossu d’Edith et Paul, quelques rares scènes en extérieur sur un terrain de golf ou un cours de tennis. Bien entendu, c’est très actuel et peut-être plus que ça ne l’était lors du premier volet avec la difficulté pour un jeune de trouver un boulot pérenne. Le fait d’ailleurs d’habiter en Chine était pas mal comme idée, c’était un peu faire la nique à toutes nos usines manufacturières qui ont disparues de chez nous au fil du temps. Le terme « Tanguy » est même entré dans le langage commun pour désigner un jeune ayant largement dépassé la majorité et vivant chez les parents. Le film par lui même est dans la continuité du premier volet, c’est une comédie amusante et délurée et il n’est pas nécessaire d’avoir vu le premier volet pour comprendre toute la subtilité du second. Bref, ça vaut bien le coup d’œil et force est de constater que la salle où il était projeté était assez remplie pour un jeudi.
image de Tanguy, le retour
Vu le 11/04/2019   Tous les avis     tweet  
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10/04/2019 : Avis ajouté -  Lu 1418 fois    

Blanche Comme Neige  

Un film basé un peu sur le célèbre conte des frères Grimm et qui nous montre une Blanche neige qui jette l’émoi dans un petit village de montagne où le destin l’a conduit bien malgré elle.
Claire est une jeune fille d’une grande beauté qui vit chez sa belle mère, Maud, son père est décédé. Elle attire l’œil du compagnon de Maud, qui se nomme Bernard, et bien entendu elle est très jalouse. La belle mère fréquente un cabinet de soins obscurantistes où une gourou slave lui propose une solution radicale pour éliminer la concurrente qui n’en est pas vraiment une car Claire reste insensible aux propositions de Bernard. Moyennant finance la gourou accepte de se charger du boulot et elle va kidnapper la jeune fille qui faisait du jogging, la dépose dans son coffre de voiture et s’en va sur les routes sinueuses de montagne, en traversant un bois la kidnappeuse se fait surprendre par un sanglier et elle perd le contrôle de sa voiture et percute un arbre, sous la violence du choc le coffre s’ouvre et libère Claire qui se sauve sans demander son reste, mais elle est suivi par la gourou qui la menace d’un pistolet et qui s’apprête à tirer, on entend même la détonation. Sauf que Claire va se réveiller dans un lit c’est Pierre qui l’a amené dans sa ferme, ce dernier chassait le sanglier et c’est lui qui a sauvé Claire in extrémis. Le bougre a l’air mécontent d’avoir été obligé d’agir ainsi et ces propos sont presque irrationnels, on a presque l’impression que la jeune fille est tombée de Charybde en Scylla, mais elle va se rendre vite compte que la maison n’est pas fermée et qu’elle est occupé par d’autres individus aussi déjantés que le premier ...
C’est une transformation très originale du célèbre conte connu de tous et repris en dessin animé par les studios Disney. On a presque l’impression que Anne Fontaine est aux contes pour enfants ce que Jean Anouilh et Jean Cocteau était à la tragédie grecque. On va voir une similitude entre l’histoire d’origine et le film actuel avec une belle mère jalouse de la beauté de Claire et qui prend des mesures radicales pour l’éliminer. Alors point de nains dans cette histoire, mais quelque individus subjugués par la fraicheur, la spontanéité et la joie de vivre de la jeune fille, cette dernière semble même découvrir des sensations qu’elle n’avait jamais eu auparavant et elle se dit qu’elle a trouvé l’endroit où elle désire vivre et demeurer. Elle va même se créer un cercle de sept personnes, ça va de soi et chacun va avoir une similitude avec les nains du conte, par contre elle est loin de se douter que sa méchante « marâtre » désire plus que jamais sa mort. De très bon acteurs judicieusement choisis et un scénario excellent dans un décor montagnard qui vaut bien le coup d’œil. Un film qui sort des sentiers battus et qui nous fait revivre le conte des frères Grimm de manière originale et dans l’air du temps.
image de Blanche Comme Neige
Vu le 10/04/2019   Tous les avis     tweet  
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08/04/2019 : Avis ajouté -  Lu 223 fois    

La Main au collet  

On ne rate pas un Hitchcock, même si on l’a déjà vu, celui ci se passe dans le midi de la France et nous décrit les pérégrinations d’un ancien voleur de bijoux de haut vol qui est devenu un héros de la résistance après la seconde guerre mondiale.
Il s’agit de John Robie ancien voleur assagi qui est obligé de prouver son innocence. En effet un monte en l’air qui utilise la même méthodologie que lui avant guerre est en train de détrousser de riches vacanciers dans les hôtels de luxe de la côte d’Azur et bien entendu il est le premier soupçonné par la police. Il tient à prouver son innocence et va rencontrer pour l’occasion la belle Frances Stevens interprétée par Grace Kelly une égérie du réalisateur, et la belle actrice n’était pas encore princesse. Un autre habitué tient le rôle titre de l’histoire, il s’agit de Cary Grant. Ce n’est pas le meilleur du maître du suspense, loin de là, d’ailleurs il n’y a point de suspense dans cette histoire qui est plus une romance entre John et Frances. Bien sûr pour l’occasion Hitchcock a employé des acteurs et actrices français dont le grand Charles VANEL. Pour le caméo on va voir fugitivement le réalisateur dans un car à coté de Cary Grant. Le film se laisse voir même si on est un peu déçu par un scénario assez faiblard, mais on reste tout de même fan des films de Hitchcock bien sûr.
image de La Main au collet
Vu le 07/04/2019   Tous les avis     tweet  
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08/04/2019 : Avis ajouté -  Lu 124 fois    

Le Parc des Merveilles  

C’est un film d’animation avec la création d’un parc de loisirs venu tout droit de l’imagination d’une petite fille boostée par sa maman.
Nous sommes dans une petite ville tranquille des Etats-Unis et une petite fille, June imagine un parc de loisirs tenu par ses compagnons en peluche, bien sûr elle est aidée par sa maman et ne peut aller se coucher que si elle et sa mère n’invente une attraction encore plus merveilleuse que les précédentes. La petite fille va même improviser avec une bande de copains de son âge une espèce de « montagnes russes » dans son jardin qui va provoquer des catastrophes en série et manque de finir dangereusement. Pour calmer son ardeur sa mère, ne va pas la punir, mais au contraire la conforter dans ses rêves et l’aider à construire son parc des merveilles en miniature. Tout est merveilleux pour la petite June qui s’affirme avec ces mini constructions qui booste son imagination et la petite fille serait vraiment heureuse si sa mère malade n’était pas obligé de quitter le foyer pour un long séjour à l’hôpital, là June ne voit plus son parc des merveilles avec ses yeux d’enfant et elle va perdre la foi ...
Bien sûr c’est une petite histoire bien mignonette avec cette gentille petite fille qui veut concrétiser son rêve et qui n’hésite pas à commander sa troupe de copines et copains qui vont la suivre dans son délire. Elle va même faire ce voyage onirique merveilleux où elle va tenter de sauver son parc des merveilles qu’elle avait délaissé suite à l’absence de sa maman. Mis à part que le parc par lui même part en ruine pris dans le maelstrom du coté obscur et qui donne un peu de suspense à l’histoire, tout le reste à son lot de joie, de tristesse et de compassion et bien sûr on est assez affligé pour cette petite fille qui avait une niaque d’enfer et qui délaisse tout par chagrin. Mais c’est un dessin animé, alors on sait bien que ça va bien se terminer. C’est très coloré, mignon tout plein et cela s’adresse surtout aux plus jeunes où aux anciens qui ont gardé une âme d’enfant.
En anecdote le réalisateur qu’on ne citera pas, a vu son nom retiré du générique suite à des accusations d’inconduite sexuelle.
Vu le 08/04/2019   Tous les avis     tweet  
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07/04/2019 : Avis ajouté -  Lu 2002 fois    

Captive State  

C’est un film de science fiction qui nous décrit notre monde envahi par des extra-terrestres qui ont une civilisation plus évoluée que la notre, bien entendu ils ont gagné la bataille et ils ont asservi les humains.
Nous sommes à Chicago et la famille Drummond tente de quitter la ville qui a été investie par les extra-terrestres, dans la voiture il y a le père qui est officier de police, mais aussi son épouse et ses deux enfants, l’aîné Rafe et le plus jeune Gabriel. Dans un tunnel, ils sont bloqué par un alien qui va tuer les parents. La bestiole venue de l’espace est assez particulière et ressemble à un porc-épic dès qu’elle se met en colère. Dix ans ont passé et les extra-terrestres ont envahi la Terre, beaucoup de terriens ont juré allégeance à l’envahisseur, beaucoup de personnes sont complétement asservies et vivent dans une grande misère dans des Guettos murés, ils sont traçables car chacun a une puce qui donne sa position en temps réel et il va de soi que technologiquement l’humain a beaucoup régressé. Une poignée de faux culs notables vivent très largement mieux que les autres, ils sont chargés de faire respecter les consignes de l’envahisseur qui dicte la conduite à tous et que l’on nomme « le législateur ». Mais quelque part une poignée de clandestin essaient de lutter dans la clandestinité et Rafe Drummond en était une des figures, mais il a disparu. Son frère Gabriel travaille dans un centre où l’on examine de contenu de disques durs et de cartes Sim pour pister d’éventuels terroristes ...
Voilà un film qui nous décrit une situation apocalyptique qui est censée nous rappeler notre pays sous l’occupation nazi et c’était d’ailleurs l’intention du réalisateur. Plus proche de nous le film nous rappelle un peu la saga télévisée « V » où des extra-terrestres très reptiliens envahissent notre planète. Le but étant de tirer toute les ressources de la planète et n’en rien laisser. Celui ci veut plutôt jouer sur la subtilité pour tenter de vaincre l’envahisseur par la ruse, sachant que par la force ce n’est pas possible, mais on va vous laisser en découvrir la méthodologie. Il va s’en dire que l’humain est toujours aussi faux jeton et quand l’occasion lui est donné de tirer la couverture de son coté, il ne s’en prive pas. La réalisation veut faire preuve d’imagination pour nous inventer des aliens qui sortent de l’ordinaire avec un langage très particulier et des vaisseaux spatial ressemblant à des menhirs. Bref il y a de l’intention dans tout cela, mais malgré ce combat inégal qui va confronter les résistants et les extra-terrestre aidés par les collabos, on s’ennuie un peu et on ne prend pas de plaisir, certes il faut y voir de la subtilité, mais cela n’a pas suffit à m’intéresser.
image de Captive State
Vu le 07/04/2019   Tous les avis     tweet  
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06/04/2019 : Avis ajouté -  Lu 162 fois    

Terra Willy, planète inconnue  

C’est un film d’animation français qui vaut bien les superproductions Disney. Le personnage principal est un petit garçon de 10 ans perdu dans une planète inconnue truffée de dangers.
On va faire un bon dans le futur et dans l’espace un grand vaisseau galactique ultra moderne voyage de planète en planète, à l’intérieur se trouve un couple d’explorateurs qui découvre des mondes et recueille des échantillons de roches ainsi que des photos pour les analyser. Les deux sont les parents de Willy un jeune garçon très joueur qui ne pense qu’à battre son record sur un jeu vidéo grandeur nature. Il doit aider son père à faire un travail de classement géologique en photographiant en 3D des roches venues de planètes visitées, le travail est fastidieux et en l’absence de son père le jeune garçon préfère s’absenter pour continuer son jeu sauf qu’a ce moment là le vaisseau percute un amas d’astéroïdes qui va mettre l’appareil en danger, le jeune garçon tout seul dans son couloir est obligé de monter dans une chaloupe de secours aménagée pour l’occasion qui va être éjecté dans l’espace avant que le vaisseau n’explose à cause des avaries provoquées par les roches planétaires. Fort heureusement les parents ont eu le temps de prendre une navette de secours et il demande par télécommunication à Willy de prendre patience, il sera secouru prochainement. La chaloupe de secours du jeune Willy va atterrir sur une planète inexplorée et le jeune garçon va faire connaissance du robot de survie mis à la disposition de la chaloupe, ce dernier s’appelle Buck et il est programmé pour ce type de situation d’urgence, ils ont atterri dans une espèce de désert où l’on voit apparaitre des roches saillantes et pointus ...
En fait l’aventure est très palpitante et elle va sans doute intéresser les plus jeunes car le héros est à peine âgé de 10 ans et il semble assez débrouillard et très communicatif avec la faune locale. Il faut dire que cette dernière est assez particulière et forcément très curieuse et on peut être sûr que Charles Darwin aura kiffé de s’y trouver. Willy va même se trouver un compagnon local, une espèce d’animal qui est un compromis entre le chien, le ver à soie et le pokemon. On va même dire que le jeune garçon a l’art de se faire des amis, il va même être aidé par un scarabée géant et c’est tant mieux car le robot aussi performant qu’il soit n’est pas programmé pour identifier des éléments d’une planète qu’il ignore. L’histoire, il faut l’avouer intéresse aussi les plus grands car elle est bien construite et même si il est certain que cette planète n’existe pas, sa description est presque crédible. On va dire aussi que l’histoire est conté avec le suspense idoine et que la planète en question est aussi peuplée de créatures très peu recommandables. Dans la voxographie il y a Timothé Vom Dorp, un jeune comédien qui fait déjà carrière et Edouard Baer qui prend la voix du robot. Alors on va redire que technologiquement la réalisation est époustouflante et le scénario impeccable, quoi d’autre de mieux, il faut forcément aller le voir.
Vu le 05/04/2019   Tous les avis     tweet  
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06/04/2019 : Avis ajouté -  Lu 274 fois    

Mon inconnue  

Le film a été présenté au Festival du film de comédie de l’Alpe d’Huez 2019 dans 5 catégories et François CIVIL a obtenu le Prix d’interprétation masculine. C’est une histoire assez mystérieuse et énigmatique mais aussi et c’était le but, une belle histoire d’amour.
Le film s’ouvre sur un Paris apocalyptique où les immeubles et les monuments sont défigurés et où la neige recouvre le sol, il y a un héros qui évolue dans cet univers et qui doit combattre des soldats du futur qui défendent un éventuel coté obscur. Mais le professeur de français vient pour interrompre cette aventure, il s’agissait de l’imagination de Raphaël qui se construit une histoire de science fiction. En effet le jeune homme est en terminale, il passera le bac à la fin de l’année scolaire et son professeur souhaiterait qu’il soit un peu plus réveillé lors de ses cours. Raphaël est un peu poète et rêveur, le soir venu il entend dans son propre lycée de la musique provenant d’un piano et il va suivre le son et voir une jeune fille, Olivia jouer magnifiquement et fasciné il va attendre qu’elle finisse le morceau, sur le coup de l’émotion il va, par un geste malheureux actionner l’alarme incendie et tous le deux vont s’enfuir hors du lycée pour atterrir sur un banc à l’extérieur et cette aventure les fait beaucoup rire et ce sera le début d’une belle histoire d’amour. Raphaël et Olivia vont devenir inséparables, il finiront par se marier, Olivia va engranger des prix de piano et elle va pousser Raphaël à faire publier son livre de sciences fiction et ce dernier va être un best seller, il y aura des suite à ce roman et pendant que le succès de Raphaël va grandissant, Olivia délaisse le piano et de musicienne virtuose, elle va alors remplir le rôle de prof de piano ...
Un film qui va entraîner notre héros dans un monde parallèle où il ne reconnait plus rien et surtout il n’est pas reconnu par son ancienne épouse devenu une musicienne hors normes invitée dans les concerts les plus prestigieux. Bien sûr Raphaël veut retrouver le monde qu’il vient de quitter et surtout sa bien aimée. La situation est assez ubuesque avec un comique de situation vraiment cocasse, C’est François CIVIL qui tient le rôle principal et il se fait aider dans son délire par son ami de toujours, Felix, rôle tenu par Benjamin Lavernhe, qui est vraiment du plus haut comique mais dans le genre « pince sans rire », il faut dire que l’ami doit croire l’histoire assez abracadabrantesque de Raphaël et œuvrer pour que ce dernier recouvre sa vie antérieure, il va même potasser des théories allant de la relativité d’Einstein au chat de Schrödinger, le tout étant que son pote refasse la conquête de son ancienne épouse qui est en plus moins accessible depuis qu’elle a acquis une certaine notoriété. En fait tout cela c’est l’arbre qui cache la forêt et en vérité c’est une belle histoire d’amour, mais raconté avec beaucoup de verve et de poésie.
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05/04/2019 : Avis ajouté -  Lu 403 fois    

La Lutte des classes  

C’est un peu du vécu pour le réalisateur et sa scénariste qui ont aussi vécu à Bagnolet. C’est une comédie mêlant les problèmes récurrent du vivre ensemble et de la tolérance.
Sofia et Paul vivent ensemble à Paris sans être mariés, comme dirait Georges Brassens « ils n’ont pas voulu mettre leurs noms au bas d’un parchemin ». Sofia est une avocate très brillante d’un cabinet parisien renommé, elle est d’origine maghrébine et elle a toujours vécu à Bagnolet, lui est un batteur d’un groupe punk, avec des idées un peu anar et du genre soixante-huitard assez hard. Sofia a trouvé à Bagnolet le pavillon de banlieue de ses rêves, celui là même qu’elle voyait du haut de sa tour HLM quand elle était enfant et le couple a décidé de l’acheter. Pour se faire ils doivent vendre leur appartement parisien et l’agent immobilier propose un chiffre qui dépasse de plus de la moitié le prix qu’ils avait payé à l’époque. Paul est outré il refuse de faire cette plus value qui est très capitaliste et qui est la conséquence de la flambée des prix de l’immobilier dans la capitale et l’agent immobilier refuse de minorer sa commission et ils vont entamer un marchandage assez cocasse où le vendeur limite le prix et l’acheteur essaie de le majorer. Ca y est le couple déménage à Bagnolet et ils ont un fils, Corentin qui va être inscrit dans l’école publique, Jean Jaurès dont le directeur Mr Bensallah est toujours en quête de crédit pour rénover son établissement et le mettre aux normes obligatoires qui évoluent sans cesse, Dans la maison du couple Sofia-Paul, quelques voisins sont présents avec leur enfants qui eux font les devoirs, sauf que pour faire un exercice ils auraient besoin de ciseaux et aucun des enfants n’en a alors qu’ils devraient en avoir dans leur trousse ...
C’est presque un conte philosophique à la Voltaire mélangé à une comédie délirante où des parents voient leurs convictions profondes quasiment ébranlées quand une bande de « gaulois » désertent l’école publique pour inscrire leur rejetons dans l’école privée Saint Benoit. A vouloir être trop inquisiteur, ils vont perturber la vie sociale de leur enfant et entrer en contradiction avec leurs propres idées. Bien sûr les idées profondes de Paul, magnifiquement interprété par Edouard Baer, sont poussées à l’extrême et prête à sourire et à vouloir trop bien faire frise souvent le ridicule. C’est l’excellente Leïla BEKHTI qui joue l’épouse et c’est elle qui fait vivre le couple, Paul est l’homme au foyer ce qui à la sortie des classes à l’école, fait assez tache auprès de mère très conformiste. Un film qui manquait dans cette nouvelle comédie humaine très contemporaine et que je vous invite à aller voir.
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04/04/2019 : Avis ajouté -  Lu 1493 fois    

Shazam !  

Shazam est un super-héros de comics créé par C.C.Beck et Bill Parker et on l’a vu la première fois en, 1940. C’est le film phare de la semaine projeté en Dolby et 3D.
Nous sommes en 1974 et une voiture circule sur une route de nuit, on va trouver le conducteur qui est Mr Sivana et à coté de lui se trouve le fils ainé, sur la banquette arrière se trouve un jeune garçon qui joue, il reçoit les remontrances de son père et de son frère qui le considère comme un loser, soudain le gamin voit apparaitre sur son jeu des signes cabalistiques et il se retrouve seul dans le véhicule et il voit même toutes les vitres givrer, quand le véhicule s’arrête, le jeune garçon ouvre la portière et se retrouve dans une grotte et il aperçoit un individu qui déclare être un sorcier qui cherche quelqu’un de digne pour prendre sa place, ce dernier est entouré de 7 créatures démoniaques qui sont les sept péchés capitaux, mais le gamin semble intéressé par une boule lumineuse qui se trouve à l’intérieur d’une cage sphérique et il veut s’en emparer, alors il est considéré comme inapte et renvoyé sur le champ sur la banquette arrière de la voiture, cette aventure extraordinaire fait carrément disjoncter le jeune garçon qui en criant et gesticulant provoque un accident de la voiture où il se trouve. Bien des années plus tard, nous voila à Philadelphie ou le tout jeune Billy Batson se trouve dans une fête foraine avec sa maman, cette dernière joue au fléchettes dans un stand où l’on doit crever des ballons, le but étant de tenter de gagner un lot pour son enfant, elle finira par toucher un ballon et se voir remettre une boule porte-clefs qui tient lieu de boussole, en déambulant dans les allées de la fête, le gamin va perdre son cadeau et va lâcher la main de sa mère pour tenter de le récupérer, il va y réussir mais perdre sa maman ...
On va dire « encore un film avec un super-héros ! Un de plus et il est même probable qu’il aille grossir les rangs des avengers », si cette dernière affirmation sera peut-être vraie, le film par lui même est plutôt humoristique et on a même l’impression qu’il fait un peu la nique aux super-héros en général. On va trouver un jeune adolescent de 15 ans qui se trouve investi de super pouvoir dont il ne sait pas se servir dans l’immédiat et quand il en découvre quelques uns, il s’en amuse et même en cherche le coté lucratif. Le jeune héros est en fait ce gamin qui n’a pas retrouvé sa mère dans la fête foraine et qui est devenu un orphelin instable et pagailleur et il est recueilli par une famille d’accueil qui rendrait folle de jalousie Virginie Lemoine. Notre super-héros est aidé par un « frère » de circonstance Freddy qui l’aide a découvrir scientifiquement ses pouvoirs. Par contre quand il y a un super héros, il y a forcément un super-méchant qui a forcément des pouvoirs similaires et la deuxième partie sera donc consacré au duel entre le super méchant et le super gentil, qui va gagner ? Le suspense est à son comble et on va vous le laisser découvrir. Perso, j’ai bien aimé, la famille super composée est sympa et on rigole pas mal.
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03/04/2019 : Avis ajouté -  Lu 2751 fois    

Chamboultout  

Le film a été présenté en avant-premières au festival du film de Rueil-Malmaison 2019. Il y a un peu de vécu dans cette histoire basée sur le témoignage d’une amie du réalisateur dont le mari a eu le même type d’accident et qui a écrit un livre.
Nous sommes à Bordeaux et Béatrice Mazuret est chez son éditeur, en effet elle vient d’écrire un livre sur l’accident il y a cinq ans de son mari Frédéric, celui ci conduisait un scooter et a été victime d’un accident avec une voiture qui sortait d’un stationnement en reculant, la blessure à la tête lui a été fatale et il est resté dans le coma pendant plus de cent jours, à son réveil il va se rendre compte qu’il est aveugle et il va perdre de nombreuses fonctions cognitives, il se souvient très bien de tout les évènements d’avant son accident, par contre il n’a aucune mémoire immédiate, il perd ses inhibitions et dit tout ce qu’il pense et il est devenu très boulimique à tel point que Béatrice est obligé de finasser afin qu’il ne prenne pas de poids. Bien sûr la vie sexuelle de Frédéric a énormément décliné et Béatrice a pris secrètement un amant. Cette année pour fêter son anniversaire, Béatrice va, on va presque dire par habitude, à Biarritz, elle y invite amis et famille et bien entendu, elle va faire une séance de signature de son livre. Dans cet ouvrage elle décrit alors ses cinq années de calvaire et le rôle joué par sa famille et ses amis, comme le veut l’usage les prénoms ont été modifiés et chacun va tenter de trouver le personnage qu’il incarne ...
Bien sûr, on va noter une bonne prestation des actrices et acteurs et cela d’autant plus que l’affiche est impressionnante, on va aussi pointer du doigt les dialogues dont certains sont désopilants même pour un film dont le sujet est autant dramatique puisqu’il parle de la déchéance d’un homme et que ça ne va pas en s’arrangeant, on va aussi dire que pour l’épouse ça reste un sacerdoce. Je vous laisse découvrir les réactions des amies et amis quand ces derniers découvrent après la lecture du livre que leur rôle n’a pas été valorisé comme eux le pensaient et certains vont monter sur leurs grands chevaux pour des peccadilles souvent à cause de la mauvaise définition d’un mot. Le scénario va ainsi surfer sur l’individu dont la perte de quelques fonctions cognitives le laisse naviguer à l’aveuglette avec des problèmes qui n’ont pas l’air de le concerner et une bande de lecteur occasionnel dont Voltaire dirai « Mon Dieu, garder moi de mes amis . Quant à mes ennemis, je m’en charge ! ». Il reste que le film a une bonne connotation humoristique. Sans être le film de la semaine, il se laisse voir.
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31/03/2019 : Avis ajouté -  Lu 291 fois    

Mon Meilleur Ami  

Voila un film qui a traversé l’Atlantique en diagonale, il nous vient d’Argentine, il est réalisé par Martin Deus et il est empreint d’un peu de la vie du réalisateur qui est aussi le scénariste. Et c’est son premier long-métrage.
Nous sommes dans une localité de Patagonie au sud de l’Argentine où il fait froid, là vit une famille composé de Andrès le père, Camila la mère et de deux enfants dont l’ainé se nomme Lorenzo, cet adolescent est studieux et agréable, même s’il n’est pas très sportif. C’est la mère qui a décidé de quitter la capitale pour vivre dans un endroit plus serein où l’on peut élever ses enfants dans le respect d’autrui. Bien qu’il soit loin Andrès a gardé quelques contact avec ses anciens amis de Buenos-Aires et l’un d’eux a de sérieux problèmes et il lui demande de recevoir chez lui son fils Caito, Camila n’aime pas trop ça et le fait savoir, mais le père n’a pas envie de décevoir son meilleur ami. Un jour Caito arrive, il est reçu d’abord par Lorenzo et ensuite la famille lui fait une place dans la maison. Le jeune garçon nouveau venu a à peu près le même âge que Lorenzo, il est assez bizarre dans son comportement qui montre qu’il a vécu une autre vie familiale que celle qu’on lui propose, il va d’ailleurs provoquer quelques inquiétudes aux parents de Lorenzo. Ce dernier est chargé par son père de tenir un œil sur le nouveau venu sans avoir l’air de le surveiller ...
C’est un film assez intimiste qui nous décrit les émois d’un jeune garçon à l’aube de la découverte de sa sexualité, bien sûr l’adolescent découvre sans jamais savoir vraiment quels seront ses préférences et son orientation, il a même une expérience hétérosexuelle avec une fille qui n’est pas vraiment sa copine mais qui a priori souhaiterait l’être. Toute les scènes sont très pudiques et il ne se passe pas grand chose qui pourrait signaler quelques prémices d’un émoi sexuel sinon une discussion avec la maman qui montre une tolérance qu’une famille américaine du film « Boy erased » est loin de posséder. Tout se passe dans l’attitude, le regard, les hésitations. Par contre l’écrin où le réalisateur a placé son intrigue est la Patagonie, certes région froide, mais qui doit bien valoir le coup d’œil. Un film avec des relents autobiographiques, sauf qu’au moment ou Martin Deus l’a vécu le pays était alors plutôt conservateur et un peu trop traditionnel. Un petit déplacement dominical qui nous fait voyager loin de chez nous.
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30/03/2019 : Avis ajouté -  Lu 223 fois    

Boy Erased  

Le film a été présenté aux Golden Globes 2019 dans 2 catégories, c’est une histoire vraie adaptée des mémoires de Garrard Conley. La plus grande partie du film est centré sur un centre de « thérapie de conversion ».
Dans une commune rurale des Etats-Unis, Jared Eamons vit dans une famille aisée, son père, Marshall possède une entreprise mais il est aussi pasteur dans une église évangélique et sa mère, Nancy est une épouse parfaite et dévouée. Comme dans beaucoup de famille américaines et surtout forcément dans celle ci, on remercie souvent Dieu pour ses bienfaits et on fait une petite prière quand l’occasion se présente. Jared est un bon élève, un sportif affirmé et il a même une copine, Chloé et cela fait tout le bonheur de son père qui voit ainsi sa généalogie affirmée, sauf que si la fille est entreprenante, le garçon semble lui très timoré remettant à plus tard un plaisir interlope qui pourrait être immédiat au grand dam de sa copine. Jared va fréquenter la fac et c’est dans le campus qu’il aura sa première expérience homosexuelle, mais le bruit va courir et arriver aux oreilles des parents et Jared va faire son coming-out, sauf que le père ne veut accepter cet état de fait et va faire appel à deux éminents membres de sa congrégation qui vont le conseiller d’envoyer Jared dans un centre de thérapie de conversion ...
Voila le gros du sujet, avec ce centre dit de conversion dit aussi thérapie réparatrice, bien sûr dans ce centre les parents ne doivent pas avoir accès, c’est forcément très couteux et les « stagiaires » sont externes, c’est à dire qu’ils doivent rejoindre l’hôtel où par exemple Jared possède une chambre ainsi que sa mère qui l’accompagne. A l’intérieur les stagiaires filles et garçons sont dirigés par des gros bras avec un règlement assez drastique et tout va tourner autour de la Bible, des commandements et de tout ce que Dieu veut. Il faut y faire des confessions publiques et il est interdit de disjoncter sous peine de châtiments publics et le pire est que ce type d’établissement existent dans plusieurs états et ils ont pignon sur rue. Bien sûr, c’est moins grave que dans certains pays où l’homosexuel est exécuté en place publique, mais dans un pays dit civilisé ça fait tache forcément, il faut dire que depuis longtemps l’Amérique de Joe Dassin fait moins rêver qu’auparavant. Un film qui décrit bien cet intolérance latente qui est bien soulignée par le médecin chargé de soigner Jared qui rassure le garçon sur son parfait équilibre. Un passage dans le film du réalisateur prodige québécois Xavier Dolan dans un petit rôle, un film certes révoltant qui a le mérite de dénoncer cet état de fait. A voir absolument.
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29/03/2019 : Avis ajouté -  Lu 808 fois    

Dumbo  

C’est l’adaptation en prise de vues réelles du célèbre dessin animé éponyme de Walt Disney datant de 1941 et basé sur une histoire écrite par Helen Aberson.
Nous sommes après la grande guerre et le cirque Medici vient d’arriver dans le Missouri. Le enfants Farrier, Milly et Joe sont aux anges car leur père revenu de la guerre en Europe va les rejoindre par le train, leur mère est hélas décédée, elle n’a pas survécu à l’épidémie de grippe qui a touché le monde. Les enfants vont attendre leur père, Holt sur le quai de la gare. Quand celui arrive, ils vont constater avec stupeur qu’il a été amputé du bras gauche et il n’a pas voulu le dire dans ses lettres, avant la guerre il faisait un numéro avec des chevaux mais le cirque vivote depuis un certain temps et Max Medici le directeur a vendu les chevaux et il va demander à Holt de s’occuper des éléphants. Justement le cirque vient d’acquérir une éléphante, Jumbo qui attend un éléphanteau et ce type de petit animal plait assez dans un numéro de dressage. Quand ce dernier nait on se rend compte qu’il a des oreilles démesurée qui le rend presque monstrueux et le directeur de cirque est très déçu. Les enfants Milly et Joe vont rendre visite à l’éléphanteau qui est seul dans son enclos et il joue avec lui avec une plume qu’ils se renvoient en soufflant dessus, à un moment donné le petit éléphant absorbe la plume avec sa trompe et il éternue et en faisant battre ses oreilles il s’envole sous les yeux médusés des enfants, sur le coup de la surprise ils vont annoncer à leur père que l’éléphanteau et capable de voler, mais Holt bien entendu ne les croie pas ...
Bien sûr c’est un film enchanteur dans la lignée des Disney et Tim BURTON va en faire un film avec des personnage réels et une mise en scène plus proche de la réalité que ne le fut le dessin animé, bien entendu le célèbre éléphanteau et créé en image de synthèse, comme sa mère d’ailleurs et c’est techniquement bien fait. Bien sûr l’histoire est touchante et elle a son lot de suspenses et de surprises, comme dans tous les films de ce type on distingue bien les gentils des méchants. Pour ma part je suis allé voir la version VO, donc il n’y avait aucun enfants et la salle était presque vide. De très bons acteurs a commencer par Colin Farrel qui n’a pas hésiter à sacrifier un bras pour jouer dans ce film comme il avait sacrifié une jambe dans un film précédent, c’est pour rire bien entendu, mais ça fait tellement vrai. On va aussi signaler la présence de Danny DeVito et celle de Michael Keaton qui lui joue un méchant, surtout on va signaler la présence de notre nationale Eva Green qui prend le rôle d’une française, ça ne s’invente pas, il va même y avoir un début de romance avec le père de Milly et Joe. C’est un film qui vaut bien le coup d’œil et qui redonne une âme d’enfant, ça ne se refuse pas.
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28/03/2019 : Avis ajouté -  Lu 427 fois    

Let's Dance  

Un film axé sur la danse en général et qui veut réconcilier deux styles pas vraiment proches qui sont le classique et le hip-hop. L’histoire surfe aussi sur la volonté d’aller au bout de ses rêves et ses convictions.
Joseph veut aller au bout de ses rêves, il ne voulait pas entrer dans l’entreprise de son père et il est parti sans un au revoir et juste un mot écrit pour éviter les reproches. Il arrive pour tenter sa chance à Paris avec sa copine Emma et son meilleur ami Karim. Sa copine a trouvé le moyen d’obtenir un rendez-vous avec un célèbre breaker, Youri et ils ont tous les trois l’intention d’intégrer son groupe. Ils vont rencontrer certes Youri qui effectivement content de revoir Emma mais pour d’autres raisons. Toutefois le breaker accepte une démonstration et accepte de les intégrer dans le groupe pour tenter de gagner le concours international de Hip-hop. Le jour des sélections Joseph est trahi par Emma et Youri et il s’en va entrainant Karim dans son sillage. On revient donc au début où il faut pouvoir survivre dans une ville comme Paris et cela sans ressources, alors Joseph va voir Rémi un ancien danseur étoile devenu professeur de danse, ce dernier était aussi le dernier compagnon de sa mère ...
Cette histoire va faire un mélange entre deux styles de danses que l’on dit diamétralement opposés, le classique et le hip-hop et le film va tenter de les réconcilier, pour se faire l’ancien danseur étoile Rémi, joué par Guillaume de Tonquédec, va voir dans cette danse un moyen de dépoussiérer la vielle danse classique et lui donner une seconde vie. Le réalisateur Ladislas Chollat a fait appel à Rayane Bensetti un acteur ayant de solide compétence en danse et Alexia Giordano une danseuse classique au visage très expressif et qui a été « casté » pour l’occasion. Un scénario assez vivant qui accélère les séances d’entrainement pour en apporter l’essentiel et qui va placer quelques peaux de bananes ci et là pour bien nous montrer que ce n’est pas aussi simple. On va noter la présence exceptionnelle de Line RENAUD dans le rôle de la grand mère de Chloé la danseuse classique. Un film qui prend le nom du célèbre succès de David Bowie et c’est une belle histoire à la limite de la romance et ça se laisse regarder.
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27/03/2019 : Avis ajouté -  Lu 783 fois    

C'est ça l'amour  

C’est une tranche de vie autour d’un personnage lambda qui vit une nouvelle expérience qui le dépasse un peu, il est dit que le titre du film « C’est ça l’amour » pouvait être pris pour une question.
Nous sommes à Forbach au nord-est de la France proche de la frontière allemande Le couple que Mario formait avec sa femme se délite, cette dernière s’en va, elle quitte sa famille avec ses deux filles Niki l’aînée de 17 ans et Frida la plus jeune qui a tout juste 14 ans. La mère n’ayant pas de résidence fixe, c’est Mario qui garde les deux filles, il est persuadé que sa femme veut faire un break et qu’elle reviendra plus tard, alors il prend ça avec un peu de philosophie et un chouia de souhait puéril. Mario est un agent territorial et sa femme travaille au théâtre, alors Mario s’est inscrit pour jouer dans un spectacle nommé « Atlas » où l’on demande à des personnes de la ville où le spectacle est joué, chaque participant doit alors trouver une phrase qui le raconte. Mario en faisant cette démarche souhaite se rapprocher de sa femme, il ressent que cette proximité lui fait du bien, mais il est assez timoré quand commencent les premières répétitions. Mario essaie de faire de son mieux pour élever ses deux filles, si tout se passe pour le mieux avec l’aînée, la plus jeune Frida reste très agressive et reproche à son père, l’absence de sa mère ...
Cette fois la réalisatrice Claire Burger fait appel à des acteurs professionnels pour les rôles principaux avec Bouli Lanners dans le rôle du père délaissé, ce dernier tient bien son personnage assez complexe qui au départ de son épouse s’interroge sur le fait qu’il en est certainement le responsable et qu’il veut se remettre en question. Il vit très mal le départ de son épouse au point de délaisser le lit conjugal et surtout il est persuadé que son épouse reviendra tôt ou tard. Il va devoir élever tout seul ses deux filles et le premier problème viendra quand la plus jeune pense avoir trouvé sa voie sexuelle que lui même un peu désappointé veut remettre en question et cela va s’ajouter au fait que la mère ait déserté le foyer. On ne peut éprouver que beaucoup de sympathie pour ce personnage hors norme qui ne comprend pas ce qui lui arrive et qui est entouré soudain par une multitude de femmes assez remuantes voire agressive. En dehors de son épouse qui le « plaque », il y a la plus jeune de ses filles qui est injuste envers son père et qui même use d’une vengeance qui pouvait être dangereuse, en dehors de ça il côtoie une chef de service qui le rabroue alors que le geste pour lequel il est montré du doigt était motivé, voire serviable et bienveillant et aussi cette femme chauffeur de camion sur une aire d’autoroute qui lui casse son rétroviseur. Le film n’est pas exaltant au possible mais il a le mérite de raconter une histoire de tous les jours.
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