Films Cinéma et TV sur notreCinemaQuébec
L'encyclopédie du cinéma

Mon cinémaAgenda des sorties au cinémaActualités des films et acteursVidéos et Bande annonces de filmsFilms classiquesBio et Filmo des starsHome cinéma : blu-ray et DVDWallpapersSéries et TvJaquettesVotre espace membreVod et streamingConcours et jeux
Créer mon compte / Me connecter   


buddy icon solaje (Henri)

Niveau : GuruCiné

Suivi par 149 membres

14 amis2075 avis



Mon cinéma Perso & Tops Films vus Séries Quiz Blog Carte  Home cinéma
Vidéothèque Amis Favoris Statistiques  tweet

  
17 amis
Envoyer un message lui envoyer un message








Filtrer les critiques par note :      Que les news Que les critiques Notes sans avis
20/09/2018 : Avis ajouté -  Lu 18 fois    

Les Frères Sisters  

Le film a été présenté dans de nombreux festival dont celui de Toronto et la Mostra de Venise et il a obtenu le Prix du festival du cinéma américain de Deauville 2018. C’est le premier film tourné intégralement en langue anglaise de Jacques Audiard. Il est tiré d’un roman de Patrick deWitt.
Charlie et Eli Sisters sont frères, le deuxième est l’ainé mais on a bien l’impression que c’est le cadet qui prend l’initiative, ils font parti des séides du Commodore un richissime donneur d’ordre qui n’aime pas qu’on lui pique ses billes. Ils viennent d’effectuer une mission où ils ont tués tout le monde sans complexe, car ce sont des criminels et peu importe si dans le lot il y avait des innocents. Ils sont retourné chez le commodore pour une nouvelle mission et c’est le cadet qui se présente face au chef car c’est lui qui prend l’initiative, il s’agit de retrouver Hermann Kermit Warm qui soit disant a pris quelque chose au commodore mais qui en fait détient un secret que le donneur d’ordre aimerait bien connaitre. Quelqu’un est déjà sur la piste du personnage, il s’agit de Morris, il faudra alors que les deux frères Sisters interceptent de personnage, pas dans le but de le tuer, du moins dans un premier temps, mais de lui soutirer le secret qu’il détient et cela en utilisant la menace et la torture si nécessaire. Morris a déjà repéré la cible, le pisteur du commodore est un personnage assez avenant qui réussit à faire ami-ami avec Worm même ce dernier s’est confié à lui. Morris laisse des messages aux endroits où ils se trouvent qui sont autant de jalons qui permettent aux frères Sisters de suivre la trace de la cible ...
C’est un western dit moderne et c’est bien courageux à Jacques Audiard de se lancer dans cette aventure, le film a été tourné en Europe, mais utilise des acteurs américains et même des têtes d’affiche du moment. Comme dans les films modernes qui revisite cette époque on est plus dans le réalisme que dans le western classique. Un scénario qui ne nous étonne pas car il fait appel à cette époque particulière qui est la ruée vers l’or où la convoitise était monnaie courante et comme c’est aussi l’époque de la gâchette facile tout les excès pouvaient être permis. Le réalisateur a été agréablement surpris par le professionnalisme des acteurs. On est loin des tireurs d’élite à la Robert Redford et a l’assurance d’un John Wayne et on apprend combien il était facile de mourir à cette époque avec des scènes plutôt insolites comme cette tarentule qui pénètre dans le gosier d’Eli alors qu’il dort paisiblement en pleine nature, cela va de soi. Un scénario assez envoutant et passionnant et surtout le fait d’aller au fond des choses et découvrir le caractère des personnages, alors que dans les films de ce type c’était mis de coté par pudeur et pour ne pas dénaturer le coté assez épique des aventures qu’on voulait nous conter. Un film qui mériterait bien 4 étoiles, mais à qui manque le petit « je ne sais quoi » qui font les grands films.
image de Les Frères Sisters
Vu le 20/09/2018   Tous les avis     tweet  
 Voter
      


19/09/2018 : Avis ajouté -  Lu 330 fois    

Le Poulain  

Le film a été présenté en avant premières au Festival du film francophone d’Angoulême 2018. Mathieu Sapin est un expert du récit en images de part son activité de dessinateur de BD et il se lance dans le long métrage.
Arnaud Jaurès qui n’est pas forcément un descendant de l’illustre personnage, parle 4 langues et à l’occasion il donne des cours particuliers ou il fait des traductions, il est serein car il va partir dans un mois avec sa fiancée au Canada pour le copte d’une ONG pour les Inuits du nord du pays. Là il travaille de manière sporadique pour Daniel qui lui trouve certaines capacités et lui conseille de travailler pour une équipe de campagne pour l’élection présidentielle. Il va le présenter à Agnès Karadzic directrice de la campagne de Catherine Beressi, qui le jauge et finit par l’embaucher en tant qu’assistant. Le jeune homme est lancé dans un milieu dont il ignore tout, y compris les coups bas, Il va toutefois se lancer dans l’aventure, et essuyer ses premières déceptions, c’est d’autant plus difficile que Agnès sa patronne est toujours sur les nerfs, elle ne donne jamais de mots d’encouragement et elle est intolérante. Lui s’en moque un peu car son projet de partir au Canada avec sa copine est toujours d’actualité. La campagne marche pas si mal que ça car la candidate que l’équipe représente obtient 8 %, ce qui est un bon chiffre quand on n’est pas en position de gagner, maintenant l’équipe doit se positionner vers un autre candidat qui aura toute les chances d’être en « finale » ...
Un film sur la politique, ça nous manquait. On lit souvent dans les premières pages d’un roman que toutes ressemblances avec un personnage existant ou ayant existé serait le fait du hasard. Là c’est le contraire, toutes ressemblance n’est surtout pas le fait du hasard et il est vrai que sur la plupart on pourrait mettre un nom. En plus on va naviguer dans les coulisses du pouvoir et voir ce qui s’y trame, y compris les ressentiments des uns pour les autres et les crocs en jambe que l’on se donne, le point d’orgue va venir d’un discours où une phrase a été plagié à une publicité ou un article d’une marque connue et cela ne va pas échapper aux journalistes. Bien entendu ce genre d’évènement est un suicide pour quelqu’un de connu dans la sphère politique et c’est souvent un « second couteau » qui prend la faute sur lui, ce qui permet à ce dernier de rebondir parce qu’il n’est pas connu et au « gros bonnet » d’être sauvé, mais on connait le principe. On va ainsi participer aux divers débats, aux déplacements incessants, aux transactions, pour aboutir au final où les partis vont négocier les postes ministériels. Lors des réunions publique on entend les candidats chanter la Marseillaise et on ne saurait conseiller l’ENA de prévoir des cours de chants pour nos potentiels dirigeants. On va tout de même saluer les compositeurs musicaux qui ont su nous apporter quelques versions originales d’arrangement de notre chant national. Ce n’est pas le film du siècle mais on va avouer qu’il nous a détendu surtout que la rentrée politique le veut en ce moment et nous fatigue un peu, il faut l’admettre.
image de Le Poulain
Vu le 19/09/2018   Tous les avis     tweet  
 Voter
      


17/09/2018 : Avis ajouté -  Lu 52 fois    

Whitney  

Le documentaire a été présenté au festival du cinéma américain de Deauville 2018 et au festival de Cannes 2018 en séance de minuit. C’est un documentaire relatant la vie de la célèbre chanteuse Whitney Houston qui détient le record du plus grand nombre de numéros 1 consécutifs.
Le documentaire nous entraine de sa naissance et son enfance à Nemark (New Jersey) en 1963 au 11 février 2012 où elle décède à Beverly-Hills (Californie) à l’âge de 48 ans. Elle est la fille d’une Choriste Cissy Houston et elle a grandi dans un environnement pieux dans l’église baptiste de Nemark ou elle interprète son premier solo à l’âge de 11 ans. Elle va débuter dans le mannequinat et devient la très grande chanteuse que l’on connait, elle va aussi en 1992 faire ses premiers pas d’actrice dans le film « The bodyguard » avec Kevin Costner où elle interprète « I will always love you », la chanson devient un succès planétaire.
Le film est une compilation d’images d’archives, d’interviews de la chanteuse et témoignages des personnes de l’entourage de la chanteuse comme sa mère et ses frères en l’occurrence. Tous les sujets sont abordés y compris les addictions et sa bisexualité. Le documentaire nous apprends néanmoins que la chanteuse aurait été abusée sexuellement dans sa jeunesse par sa cousine Dee Dee Warwick (sœur de Dionne Warwick).
Le film est certainement un peu trop axé sur les addictions de la chanteuse et sa descente aux enfers lors des dernières années. Cela reste toutefois une chanteuse de talent que l’on ne va pas oublier de sitôt et qui a connue un succès énorme à l’instar d’Amy Whinehouse qui a connue le même sort et est décédée vraiment trop tôt.
image de Whitney
Vu le 17/09/2018   Tous les avis     tweet  
 Voter
      


16/09/2018 : Avis ajouté -  Lu 200 fois    

Mademoiselle de Joncquières  

Le film est librement adapté d’un récit de Diderot conté par l’aubergiste dans Jacques le fataliste, celui ci avait été déjà adapté en 1945 par Robert Bresson sous le titre « Les dames du bois de Boulogne ».
Nous sommes au XVIIIème siècle et Madame de la Pommeraye est une jeune veuve retirée du monde et elle est dans sa maison de campagne loin des tumultes de la vie parisienne. En ce moment elle reçoit la visite du Marquis des Arcis qui lui fait une cour assidue. Celui ci est connu pour être un libertin de la pire espèce, un Casanova qui veut atteindre son but au point de délaisser ses propres affaires. D’ailleurs Madame de la Pommeraye reçoit les conseils d’une amie qui vient la visiter de temps en temps qui lui rapporte les ragots de la capitale où cette situation fait jaser toute la noblesse. Néanmoins le Marquis se sait précédé de cette réputation sulfureuse et il a l’art et la manière de passer outre en évoquant le fait qu’un homme peut changer parce qu’il a rencontré enfin la femme de sa vie. Bref il sait être convainquant et Madame de la Pommeraye va céder aux avances du Marquis et comme tout se sait dans la capitale, on se demande combien de temps va durer l’aventure et les paris sont ouverts. Effectivement après un début très prometteur, le marquis doit s’excuser de laisser Madame, car des affaires l’appellent à Paris et dans d’autres villes, mais quoi de plus normal et Madame de la Pommeraye ne s’en inquiète pas trop, si ce n’est son amie qui lui souligne ce changement d’attitude très révélatrice ...
Bien que cela soit intimidant de passer derrière un maitre incontesté du cinéma comme Robert Bresson, Emmanuel Mouret n’a pas baissé les bras pour réaliser ce film en costumes. Bien sûr le décor a été réduit au maximum pour bien nous donner l’illusion du 18ème siècle et les dialogues ont été rendus avec une langue châtiée et littéraire qui nous donne bien l’illusion de l’époque, on va ajouter que les deux principaux personnages sont tenus de manière exemplaire par Cécile DE FRANCE et Edouard Baer et on n’en doutait pas une seconde. C’est un récit de Diderot alors on sait que celui ci va être assez tarabiscoté pour nous intriguer et nous montrer la profonde perfidie de l’âme humaine. La seule chose qui peut être dite est que Madame de la Pommeraye veut se venger tout en laissant croire au Marquis qu’ils sont bons amis et que l’aventure qu’ils ont eu ensemble n’était qu’un joyeux intermède. On pourrait penser de le rapprocher avec « Les Liaisons dangereuses » par le fait qu’il se passe dans le milieu de la noblesse, mais aussi à cause des manipulation et parce que l’on touche à l’opposition entre le libertinage et la dévotion, mais on va rassurer tout le monde, on est loin du compte et l’histoire est différente et bien entendu surprenante. Un film d’époque à ne pas rater, ce serait trop dommage.
image de Mademoiselle  de Joncquières
Vu le 16/09/2018   Tous les avis     tweet  
 Voter
      


15/09/2018 : Avis ajouté -  Lu 290 fois    

Le Pape François - Un homme de parole  

Ce documentaire a été présenté en séances spéciales au Festival de Cannes 2018. Il s’agit d’un voyage initiatique dans l’univers du souverain pontife et ce dernier s’articule autour de son travail et de ses idées.
Il est différent du film de 2015 concernant aussi le Pape François, mais joué par un acteur qui prend le rôle du souverain pontife qui nous apprend comment cet évêque de Buenos Aires méconnu du grand public est devenu le Pape François.
Là il s’agit d’un documentaire où l’on voit le souverain pontife durant ses voyages autour du monde surtout dans les pays victimes d’une catastrophe naturelle et ceux touchés par la misère. Ce nouveau Pape est le premier issu d’un pays d’Amérique latine et le premier à porter le nom de François en l’honneur de Saint François d’Assise (1181-1226).
On va d’ailleurs voir quelques extraits d’un film consacré à la vie du Saint. Tout au long du film on va suivre la Pape à travers le monde et nous expliquer sa vision de l’église, son soucis pour la pauvreté et surtout son engagement en matière d’écologie en nous précisant que des pauvres gens sont victimes de ces excès qui font que la Terre est de plus en plus polluée et que l’accès au éléments de première nécessité comme l’eau commence à devenir un réel problème pour une grande partie de la population. Le drame du dérèglement climatique est résumé par un film projeté sur la façade de la basilique Saint Pierre du Vatican.
Un très bon résumé documentaire avec quelques images poignantes sur le souverain pontife et ses divers engagements qui nous sont expliqué par lui même, à voir.
image de Le Pape François - Un homme de parole
Vu le 15/09/2018   Tous les avis     tweet  
 Voter
      


14/09/2018 : Avis ajouté -  Lu 151 fois    

Searching : Portée disparue  

Le film a été présenté au Festival du cinéma américain de Deauville 2018. C’est un thriller assez original car il se déroule en grande partie via l’interface d’ordinateurs.
Le film commence par la mise en route d’un ordinateur sous Windows XP où David Kim qui va être l’heureux père d’une fille, Margot et à travers des photos et des vidéos stockées dans l’ordinateur on va voir vivre cette famille et voir grandir Margot, par contre le malheur va toucher la famille, la mère Pamela va être victime d’un cancer, puis d’une rémission et sournoisement la maladie va revenir de plus belle pour aboutir au décès de Paméla. Avant de partir la mère avait donné goût au piano à sa fille qui continue aujourd’hui à prendre des cours. Margot a aujourd’hui 16 ans et elle va au lycée, elle communique avec FaceTime avec son père en lui indiquant qu’elle va passer sa soirée avec des copines et copains. David pour sa part contacte son frère, histoire d’avoir quelques nouvelles et lui communiquer une recette de cuisine. Dans la nuit alors qu’il dort, son téléphone va sonner deux fois, ainsi que son ordinateur via Facetime. Le lendemain David va découvrir ces appels manqués et il tente de joindre sa fille sans succès, après une rapide enquête, il va contacter la mère d’un de ses amis qui lui signale que son fils et une bande d’amis sont allé camper en montagne et que Margot était de la partie, le fait de ne pas recevoir de message est dû au manque de réseau. Malheureusement au retour du fils, il apprend que sa fille n’était pas présente. Intrigué David fait appel à la police ...
La particularité de ce film est que la plus grande partie se déroule grâce à l’interface d’un ordinateur ou d’un smartphone via des photos, des messages, des visus de pages réseaux sociaux, des SMS et même un tableau Excel où David note ses investigations. Le père malgré une enquête assez rigoureuse de la police, ne reste pas inactif et va finir par découvrir un certain nombre de choses prouvant que sa complicité avec sa fille n’était pas vraiment partagée. C’est vraiment un thriller qui est prenant et vraiment captivant et donc aussi un nouveau type de scénario inattendu et inédit qui finit par donner énormément de mouvement au film. On va ajouter qu’on est pas au bout de nos surprises car l’histoire est assez bluffante et bien entendu on ne va pas dévoiler l’intrigue pour mieux vous la laisser découvrir et apprécier, cela va de soi. On peut vous dire qu’on va de rebondissement en rebondissement et ce film qui a eu une promotion discrète mérite vraiment le déplacement et on y passe un excellent moment.
image de Searching : Portée disparue
Vu le 14/09/2018   Tous les avis     tweet  
 Voter
      


13/09/2018 : Avis ajouté -  Lu 103 fois    

Première année  

Le film a été présenté en avant-premières au Festival du Film francophone d’Angoulême 2018. Le réalisateur nous raconte la violence de cette première année de médecine et il en parle en connaissance de cause puisqu’il l’a vécu lui même.
C’est les résultats du concours de médecine, les premiers vont donc choisir leur voie, en général médecine et certains peuvent avoir un choix secondaire, soit pour être dentiste, ou kiné ou pharmacie, c’est la deuxième fois pour Antoine Verdier et il n’a pas de chance, à un rang près dans le classement il aurait pu passer en deuxième année de médecine, mais le sort en a voulu autrement et Antoine veut être médecin, pour lui c’est une vocation et tant pis, il se désiste, il va faire une troisième année. Benjamin Sitbon, lui arrive directement du lycée, son père est chirurgien et on lui a dégoté une chambre de bonne à deux pas de la fac, comme c’est un tout nouveau il ignore tout des us et coutume de cette première année, il ne savait pas qu’il aurait pu suivre une prépa dès la mi-août alors que beaucoup sont en vacances, qui les places de devant dans l’amphi sont les plus chères et qu’il vaut mieux se présenter nettement en avance pour être « bien situé ». Antoine et Benjamin deviennent vite amis, le premier connait bien les codes pour l’avoir vécus et le deuxième se laisse absorber facilement par le système. Alors vont commencer des périodes de révisions assez intenses où l’on se détend en faisant des maths ou de la physique ...
Le film nous montre la galère du première année de médecine qui est conscient qu’il va passer un concours très sélectif qui même augmente sa difficulté d’année en année, c’est le fameux numerus clausus qui va écrémer le nombre d’étudiant qui pourront poursuivre les études. A la question c’est donc les meilleurs qui passent, la réponse n’est pas vraiment évidente et l’étudiant à peine sorti du lycée affronte des études supérieures qui les classent et les opposent les uns aux autres. Que dire de plus sinon que la population est en constante croissance et que les campagnes deviennent des déserts médicaux. Vincent Lacoste qui était interne dans le film « Hippocrate » avec le même réalisateur rétrograde en première année et il est bien accompagné d’un excellent William Lebghil, tout deux vont nous faire vivre les journées marathon des étudiants en médecine qui finissent dans un énorme hangar impersonnel avec des tables individuelles toutes alignées. Mais il y a vraiment une histoire qu’il vous faudra découvrir avec les différences de motivation de l’un et de l’autre et des évènements qui vont venir perturber ce programme très serré que les deux amis avaient mis en place. Un très bon accompagnement musical et un e histoire avec beaucoup de rythme, filmé en temps en temps comme un reportage. Un film à ne pas rater assurément
image de Première année
Vu le 13/09/2018   Tous les avis     tweet  
 Voter
      


12/09/2018 : Avis ajouté -  Lu 322 fois    

Ma Fille  

Le film est librement adapté du roman de Bernard Clavel, « Le voyage du père » déjà transposé au cinéma en 1966 par Denys de la Patellière avec FERNANDEL et Laurent Terzieff.
Nous sommes dans le Jura et Hakim travaille dans une scierie, c’est bientôt Noël et le moment de se retrouver en famille. Hakim est marié avec Latifa, ils ont fui la guerre civile algérienne au début des années 90 avec l’aînée des deux filles Leïla qui était alors un bébé, la cadette, Nedjma n’a que 14 ans et elle vient de recevoir un SMS succinct de sa sœur, cette dernière ne pourra pas rejoindre la famille pour les fêtes prétextant un surcroit de travail. Il faut savoir que l’aînée est partie à Paris pour poursuivre des études de coiffure. A la maison, c’est la consternation, surtout que Leïla ne répond pas au téléphone et les fêtes de fin d’année sont la seule occasion de rassembler toute la famille. Hakim décide alors d’aller la chercher à Paris, il s’arrange coté boulot et il propose même à sa cadette de l’accompagner dans la capitale, cette dernière est aux anges, c’est l’occasion ou jamais de visiter la ville lumière, c’est un évènement quand on habite au fin-fond du Jura. Pas moyen de trouver une place dans un train car on est en période de fin d’année mais Nedjma qui est de la génération internet va tout de suite trouver un covoiturage pour le lendemain et les voila parti pour la capitale, sur place, laissé par la voiture à la porte Maillot, Nedjma qui a bien fait de venir, va vite trouver son chemin grâce à une option GPS sur son smartphone, sauf qu’arrivé au salon de coiffure de luxe, on leur signale que Leïla ne travaille plus ici une jeune stagiaire qui l’a connu les envoie dans un bar où Leïla a travaillé quand elle a déserté le salon de coiffure ...
C’est une très longue journée pour le père et sa fille et si Hakim laisse la cadette dans une chambre d’hôtel, il va poursuivre sa quête toute la nuit durant, une enquête qui va être très angoissante car au fil de ses visites d’un lieu à l’autre la vérité commence à poindre. Cette nouvelle version du roman de Clavel est nettement plus libre que celle de 1966, d’une part elle a été transposée à notre époque et d’autre part le père campé par Roschdy Zem est plus réactif que ne le fût FERNANDEL dans la version de 66, en plus dans le film de Denys de la Patellière comme dans le roman le voyage se fait d’une part à Lyon et avec le fiancé. De nos jours cela aurait fait un peu désuet et Naidra Ayadi a bien fait de le remplacer par la sœur cadette, ceci pour dire que ce remake ou nouvelle adaptation apporte quelque chose de nouveau. Il y a dans le monde de la nuit à Paris cette atmosphère assez spéciale qui fait qu’il vaut mieux ne pas s’aventurer dans ces lieux de perdition surtout si on ne connait pas les règles, cela fait dire à un chauffeur de taxi qui conduit Hakim que le tout puissant voit tout et ce dernier répond à son interlocuteur que c’est exact y compris ceux qui parle en son nom. Une petite remarque qu’il fallait souligner. Une adaptation réussie, il ne faut pas passer à coté.
image de Ma Fille
Vu le 12/09/2018   Tous les avis     tweet  
 Voter
      


11/09/2018 : Avis ajouté -  Lu 128 fois    

Shéhérazade  

Le film a été largement récompensé par deux Valois au Festival du film francophone d’Angoulême et par le prix Jean Vigo 2018 et il a été présenté à la semaine internationale de la critique à Cannes. C’est le premier long métrage de Jean-Bernard Marlin et c’est du vécu et tiré d’un fait divers survenu à Marseille en 2013.
Zak vient de sortir de prison, il a 17 ans et il est surpris à sa sortie de ne pas voir sa mère, on lui explique qu’étant sans travail il lui est impossible de le recevoir et de subvenir à ses besoins. Zak va être conduit dans un foyer, c’est en fait une autre prison mais plus cool et où il est nettement plus simple de s’évader et c’est ce que va faire Zak, il va partir pour retourner dans les quartiers nord de Marseille où il a vécu et où il a ses potes, il va voir ses copains, mais les choses n’ont pas beaucoup changé dans les quartiers. Il va aller voir sa mère pour lui reprocher de ne pas avoir demandé sa garde, car il est encore mineur et on ne discute pas logiquement avec Zak qui est de nature assez violente et qui perd facilement son calme. Le soir ses copains l’invite à la Rotonde où il y a des jeunes prostitués et dans le lot se trouve Shéhérazade qui n’est pas plus âgée que Zak, pour payer la jeune fille Zak n’a que du shit qu’elle pourra éventuellement négocier, mais le jeune est trop sûr de lui et empreint de lieux communs vis à vis d’une prostitué pour qui il n’a aucun respect malgré de fait qui en utilise les services, alors la jeune Shéhérazade va sous prétexte d’un passage à la salle de bain, partir et le laisser en plan avec le shit bien entendu ...
Le film a été largement récompensé et il a de bonnes critiques dont certaines sont même très dithyrambiques, certes c’est un reflet de la réalité, mais à mon avis, on a presque l’impression qu’on nous montre du doigt en nous indiquant que si cela existe c’est un peu la société qui le veut. Le réalisateur et son équipe devait avoir des passe-droits pour pouvoir filmer dans un endroit qui, il faut bien le reconnaitre est un peu une zone de non-droit. Il utilise des acteurs non-professionnels, ça se voit tout de même malgré la spontanéité des propos et il faut avouer que quelquefois un sous-titrage ne serait pas un luxe. L’histoire nous décrit une espèce d’histoire d’amour entre deux jeunes adolescents, je veux croire que la jeune fille, qui porte le joli petit nom de la fille du vizir qui avait dans le roman une culture à mille lieues de celle qui va porter le même prénom, soit claire dans ses actes pour combler les besoins secondaires de son amant. Le jeune homme, pour sa part maintient une relation plutôt houleuse et embrouillée avec sa jeune amie. Bref il y a aussi cette violence latente et la réalité de la vie qui va rattraper le jeune couple qui n’en est vraiment un. Je vois aussi que la religion vient de manière sporadique pour légitimer des actes et des propos douteux. Bref, j’ai trouvé le film un peu longuet et il ne m’a pas vraiment ému, malgré le fait que je me sente plutôt militant avec un esprit assez large, ce qui n’est pas le cas de beaucoup de bons soi-disant samaritains.
image de Shéhérazade
Vu le 11/09/2018   Tous les avis     tweet  
 Voter
      


09/09/2018 : Avis ajouté -  Lu 140 fois    

BlacKkKlansman - J'ai infiltré le Ku Klux Klan  

Ce film de Spike Lee a été présenté au festival de Cannes 2018 dans 6 catégories et a obtenu le prestigieux « Grand Prix ». Il est adapté du livre de Ron Stallworth publié en 2014 et il raconte une histoire vraie, la sienne, l’histoire d’un policier afro-américain qui tente de faire tomber le Ku Klux Klan au plus fort de la lutte pour les droits civiques.
Nous sommes à Colorado Springs au début des années 70 et Ron Stallworth veut entrer dans la police, il faut dire qu’il sera le premier officier noir américain du département de police de la ville, il subit avec succès l’examen oral pour entrer dans cette noble institution et le premier job se fera aux archives, ce qui n’enchante guère cette jeune recrue qui préfèrerait un travail d’investigation. Il en fait la demande et un jour l’occasion lui est fournie, il doit se présenter en infiltration lors d’un meeting dirigé par Stokely Carmichael du Comité de coordination des étudiants non violents du « Black Panther Party », l’orateur très attendu par la communauté noire de la région se fait appeler dorénavant Kwame Ture. Ron accepte le deal et se présente au meeting muni d’un micro et il faut bien avouer que les propos de l’orateur ne le mécontente pas et il fait même la connaissance d’une jolie fille, Patrice Dumas qui est une des organisatrices du meeting. En regardant le journal qui relate les actions d’un autre type d’activiste le Ku Klux Klan il décide de téléphoner au responsable local en lui indiquant qu’il souhaite intégrer cette prestigieuse organisation qui met en valeur les vertus d’une Amérique « blanche » ...
C’est tiré bien entendu d’une histoire vraie, légèrement romancée et écrite par l’intéressé lui même et qui est aidé pour les rencontres en face à face par un autre officier de police, Flip Zimmerman pour donner le change. Il y a dans les membre du Ku Klux Klan les responsables qui sont séduits par les propos de Ron Stallworth qui a bien su se vendre au téléphone et des sceptiques qui, par jalousie, trouve que ce nouveau membre prend un peu trop d’espace et d’importance au sein des responsables, y compris le directeur national de cette organisation. Le film est très passionnant et prenant, d’autant plus qu’il y a pas mal d’action et une tentative d’attentat. Les rôles principaux sont tenus par John David Washington, le propre fils de Denzel et Adam Driver qu’on ne présente plus. Il y a une participation fugitive d’Alec Baldwin et surtout celle d’Harry Belafonte qui prend le rôle de Jérôme Turner. Bien entendu le film est très révoltant et on a de la peine à croire que de tels propos et de telles actions aient eu lieux, mais c’est la triste vérité et pour confirmer cela le film se termine sur les évènements récents de Chalottesville et de la voiture qui a foncée sur la foule en tuant une personne, on va ajouter les propos du président Trump qui a soulevé l’indignation aux Etats Unis et ailleurs dans le monde. Ce film est une piqûre de rappel et pourtant il reste énormément de choses à faire encore et on reste un peu pessimiste sur l’avenir.
image de BlacKkKlansman - J'ai infiltré le Ku Klux Klan
Vu le 09/09/2018   Tous les avis     tweet  
 Voter
      


07/09/2018 : Avis ajouté -  Lu 321 fois    

Sofia  

Le film a obtenu le Valois du scénario au Festival du film francophone d’Angoulême 2018 et le prix du scénario pour « Un certain regard » au Festival de Cannes 2018, il a été présenté pour d’autres catégories à ces deux festivals cinématographiques. C’est un portrait dans le Maroc d’aujourd’hui.
Nous sommes à Casablanca et Sofia a 20 ans, elle vit avec ses parents, la famille de Sofia est d’un milieu aisé et ils vivent au centre ville de cette cité économique du Maroc, ils doivent boucler un projet de création d’entreprise associés avec Ahmed et là il reçoivent la famille : Leila qui est la tante de Sofia et sa cousine Lena qui fait des études de médecine. Sofia navigue entre la cuisine et la salle à manger et n’est pas très en forme, Lena s’en est rendu compte et elle va la voir et l’examiner. En fait la vérité éclate Sofia est enceinte et prête à accoucher, pourquoi personne, y compris elle même ne s’en est rendu compte ? Elle a fait un déni de grossesse, ce qui peut être assez commun dans ce type de société. Le mal empire et Sofia perd les eaux, Lena se propose de la conduire à l’hôpital en faisant croire à toute la famille que Sofia est pris d’un malaise vagal et qu’ils vont à la pharmacie pour trouver un remède. Il faut savoir qu’accoucher hors mariage est un délit au Royaume chérifien et qu’il faut montrer patte blanche quand on se présente dans un hôpital, Lena fait jouer ses quelques relations et obtient un sursis de 24 h pour fournir les papiers du père avant d’alerter les autorités, L’enfant né grâce aux bons soins d’une sage femme et de Lena car la jeune Sofia est un peu rebelle, le tout est de trouver le père ...
Le film est assez surprenant car on pourrait penser qu’il est centré sur la condition de la femme dans ce pays, il faut savoir que toutes relations hors mariage sont sévèrement punies et même les parents sont même susceptibles d’être poursuivis. Dans un hôpital recevoir une maman qui va accoucher sans se préoccuper de l’identité du père et de la mère est aussi inimaginable qu’une IVG en France avant la loi Veil. Si effectivement on en profite pour parler de la condition féminine, le film a un scénario un peu plus énigmatique et insolite et bien entendu on ne va pas en parler au risque de déflorer le sujet. Il faut savoir que notre sympathie va forcément naviguer d’un personnage à l’autre. D’ailleurs la jeune Lena qui va aider sa cousine a un père français et résonne un peu comme une occidentale comme le font généralement les spectateurs français qui ne sont pas issus du Maghreb et le raisonnement que peut avoir une jeune marocaine échappe, il est vrai, à notre entendement et on va en profiter pour saluer le scénario très subtil de Meryem Benm’Barek. En fait on a mieux qu’un film révoltant sur cette société patriarcale que beaucoup exècre, y compris de nombreux ressortissants et on peut conseiller à tout un chacun d’aller voir ce film avant qu’il disparaisse de la programmation.
image de Sofia
Vu le 07/09/2018   Tous les avis     tweet  
 Voter
      


06/09/2018 : Avis ajouté -  Lu 507 fois    

Photo de Famille  

Le film a été présenté au Festival du film francophone d’Angoulême 2018 dans 4 catégories. C’est une histoire axée sur la famille, mais quelle famille !!
Gabrielle, Elsa et Mao sont frère et sœurs, ils vivent à Paris et ils vont se rencontrer pour l’enterrement de leur grand père, ils vont accompagner leur mamie qui est un brin Alzheimer aux obsèques où se trouve leur père, Pierre et leur mère, Claudine qui sont séparés depuis longtemps, Pierre changeait de partenaire au rythme du changement de sa secrétaire. Son épouse est psychiatre et quand elle va voir ses enfants, elle adore cuisiner au grand dam de ces derniers. Gabrielle est statue, elle est grimée et couverte d’une peinture cuivre et reste immobile en bord de Seine pour se faire photographier par des touristes asiatiques, Elsa s’occupe de prisonniers libérés sur parole à qui elle fait faire des travaux d’intérêt général et du sport, et Mao et un Game designer de génie. Si Gabrielle est séparée de son compagnon, elle a la garde de son fils mais ce dernier veut vivre avec son père sans avoir de raisons profondes, Elsa désespère de tomber enceinte et en veut à la Terre entière quant à Mao, il ne s’est pas encore remis de porter le même nom que le « grand timonier » et il va de dépression en dépression, il fréquente même une analyste qui forcément n’est pas sa mère et quand il essaye de draguer une fille, il lui raconte sa vie qui foutrait le bourdon à la plus enjouée des filles ...
Bref, si le film est axé sur la mamie que personne ne voudrait voir dans une maison de retraite, le sujet principal reste toutefois la famille et il faut dire que celle ci est particulièrement gratinée. Il faut croire qu’on nous a particulièrement gâté en nous présentant cet échantillonnage particulièrement salé et improbable, à part la Mamie qui du fait de sa maladie ne peut vraiment avoir toute sa tête à part l’obsession de revoir Saint Julien, ce qui peut être à priori très légitime, on a l’impression que des parents aux enfants la loterie généalogique n’a pas été très généreuse. Bon, pour un film à connotation plutôt dramatique, il y a un petit coté cocasse. De très bons acteurs dont certains dans le registre plutôt comique comme Jean-Pierre Bacri, Chantal Lauby et Camille Cottin, on va ajouter Vanessa PARADIS qui prend aussi à l’occasion le même registre comique. On va ajouter un scénario bien rythmé et pas de temps mort, ce qui rend le cadence plus claire et agréable. Ce film mérite bien un petit crochet pour aller le voir.
image de Photo de Famille
Vu le 06/09/2018   Tous les avis     tweet  
 Voter
      


04/09/2018 : Avis ajouté -  Lu 314 fois    

Bonhomme  

Le film a été présenté en avant-premières au Festival du film francophone d’Angoulême 2018. L’histoire décrit l’histoire d’une personne qui souffre d’un traumatisme crânien.
Piotr est d’origine slave mais de la deuxième génération et parfaitement intégré, il vit avec Marilyn dans la banlieue lilloise et tout les deux travaillent dans une zone commerciale. Lui vend des cuisines chez But et il se débrouille pas mal et elle est caissière chez Go-Sport, elle aurait aimé faire autre chose plus en adéquation avec ses préférences mais quand on vit dans une zone plutôt défavorisée on ne choisit pas. Malgré la misère latente, ils sont jeunes et ils ont une bande d’amis, bref ce n’est pas vraiment la misère. Un soir alors que Marilyn prend sa voiture, Piotr laisse sa moto au parking, mais chemin faisant Marilyn loupe un carrefour pourtant indiqué par le GPS et c’est l’accident de voiture. Piotr n’a pas attaché sa ceinture et le choc brutal fait qu’il va se cogner la tête contre le pare-brise. A l’hôpital et après l’opération, il va rester dans le coma, puis il va finir par se réveiller, à part quelques petits hématomes et une cicatrice à l’arrière du crâne due à l’opération, Piotr reste le beau jeune homme qu’il était, mais il n’a plus vraiment toute sa tête ...
Comme l’explique la réalisatrice Marion Vernoux en référence avec Les pensées de Pascal qui écrit « qu’on aime donc jamais personne, mais seulement des qualités », alors qu’advient-il si un jour à la suite d’un évènement ces qualités se trouvaient altérés ou absentes, ce couple s’aimerait-il autant ? Alors effectivement l’histoire nous raconte le retour de cet homme qui est vraiment très diminué à part une sexualité débridée mais même cette dernière n’est pas vraiment en adéquation avec l’amour que l’on peut avoir pour l’autre, mais presque par un instinct primaire ou inconscient. On va ajouter dans le film une compétition entre les parents de Piotr et Marilyn sa compagne pour la « garde » du malade, si les premiers ont pour objectif de profiter de la somme très substantielle de l’assurance en assommant le malade de façon médicamenteuse, la deuxième profite de sa libido débridée pour arrondir les fins de mois. Comme va dire le médecin traitant soit on reste lapin soit on devient carotte. En tout cas une magnifique prestation de Nicolas DUVAUCHELLE et une autre non moins importante d’Ana GIRARDOT. Cette dernière a remplacé au pied levé Sara Forestier qui n’a pu s’entendre avec son partenaire et le scénario a été changé en fonction des personnalités des deux actrices. Un film qui nous interpelle et qui ne va laisser personne indifférent qui nous parle d’un fait de société avec dix mille cas par an et des troubles qui peuvent conduire à une apathie ou une désinhibition et qui peut se traduire comme pour le film à une hypersexualité. Film à voir absolument !
image de Bonhomme
Vu le 04/09/2018   Tous les avis     tweet  
 Voter
      


03/09/2018 : Avis ajouté -  Lu 207 fois    

Kin : Le Commencement  

C’est certainement le premier film d’une saga de science fiction si ce premier volet marche. Du coté de la société de production Lionsgate on va attendre de connaître l’accueil qui sera réservé à ce premier épisode qui peut pour l’instant se suffire à lui même.
Le jeune adolescent Eli Solinski a bien des problèmes avec son collège on vient de lui signifier son renvoi. Ce jeune a été adopté et malheureusement sa mère adoptive est décédé et c’est son père Hal qui l’élève, ce dernier a bien un fils légitime Jimmy qui vient tout juste de sortir de prison et qui est rentré au bercail en attendant mieux, l’inconvénient est qu’il doit une forte somme d’argent au caïd du coin, Taylor Balik et il vaut mieux honorer ses contrats sous peine de mort et la crapule promet de se venger sur la famille de Jimmy s’il ne reçoit pas la somme qu’on lui doit très vite. Le jeune Eli traine dans une usine désaffectée depuis qu’il a du temps libre, il veut récupérer toutes sortes de métaux (cuivre, plomb, aluminium) pour les céder à un ferrailleur. Or lors de sa dernière visite il va trouver une arme d’une technologie certainement extraterrestre qu’il va ramener chez lui. Son père découvre les métaux qu’Eli avait l’intention de vendre au ferrailleur et il considère que c’est du vol et il ne veut pas que son jeune fils file du mauvais coton comme son ainé qu’il vient de mettre à la porte car il a eu l’aplomb de lui demander de voler la propre société où il travaille. En colère il demande à Eli de l’accompagner et il va faire un tour à son bureau et il va découvrir que le portail a été forcé et à l’intérieur se trouve Jimmy accompagné du caïd à qui il doit de l’argent et des séides de ce dernier ...
Le film est un long road-movie ou le jeune adolescent ignore tout les tenants et aboutissants, par contre ce dernier a dans ses bagages l’arme qu’il a trouvé dans l’usine désaffectée et chose curieuse il finit par en découvrir très vite le fonctionnement et on va se rendre compte qu’elle est super puissante et redoutable. En cours de route ils vont être accompagnée par Milly, une jeune danseuse et le trio va d’aventure en aventure, par contre beaucoup trop de personnes sont à leur recherche. L’histoire est assez passionnante car elle intrigue énormément et on va voir évoluer des extra-terrestres (ou des individus d’une civilisation parallèle) munis d’une technologie de très loin supérieure à la nôtre, tout laisse supposer qu’ils veulent récupérer l’arme que le jeune Eli a dérobé et on est encore loin de nos surprises. Tout laisse supposer que le film est le premier d’une saga à succès, par contre il faut bien avouer que l’entrée en matière est plutôt molle, le film, même s’il appelle d’autres épisodes, a une conclusion plutôt logique et on se demande vraiment si on veut connaitre la suite, toutefois on va saluer le coté « thriller » et passionnant de celui ci.
image de Kin : Le Commencement
Vu le 02/09/2018   Tous les avis     tweet  
 Voter
      


03/09/2018 : Avis ajouté -  Lu 286 fois    

Guy  

Le film a été présenté en clôture de la semaine internationale de la critique à Cannes 2018 et en Panorama au Festival du film de Cabourg- Journées romantiques 2018. C’est l’histoire d’un chanteur des années soixante mais filmé de nos jours.
Gauthier est un jeune journaliste dont la mère était quand elle était jeune une fan absolue du chanteur à la mode Guy Jamet. Avant de mourir elle a avoué à son fils que l’artiste est en fait son père et elle a eu une courte aventure avec lui alors qu’il était venu en concert à Tours. Justement le chanteur prépare un album de reprise et les tournées qui vont avec et Gauthier le rencontre pour lui proposer un portrait documentaire sur sa vie et le journaliste va suivre le chanteur dans sa vie de tous les jours, chez lui mais aussi dans ses tournées, ses préparations de concerts, ses déplacements privés et ses rencontres amicales. Le chanteur accepte le deal pourtant le journaliste n’a pas l’air de faire parti de ses fans et ce dernier lui avoue que sa mère était une inconditionnelle de ses chansons, mais aujourd’hui elle est décédée, mais il ne dit rien de sa possible filiation ...
Le film est fait caméra sur l’épaule, un peu comme si le journaliste filmait en permanence la vie quotidienne du chanteur qu’il soit chez lui, en déplacement de ses tournées, avec ses amis et ses amis et même son fils légitime. Il a fallu créer des chansons qui auraient été les succès de l’artiste et surtout maquiller Alex Lutz pour lui donner l’apparence d’un sénior. Le maquillage durait de 4 à 5 heures et il est très réaliste. Quand à l’histoire, elle est justement présentée sous forme de reportage avec, on peut le penser, un énorme travail de montage. Le chanteur Guy Jamet est un savant mélange de Herbert Léonard, Michel Delpech avec un peu de Franck Michael et pourquoi pas d’un Claude François qui aurait survécu. On va croiser des personnages connus comme la chanteuse Dani qui campe une « ex » du chanteur, mais aussi Julien Clerc, Michel Drucker dans leur propre rôle et une participation fugitive de Nicole Ferroni. Bien sûr la prestation d’Alex Lutz est exceptionnelle et le faux reportage qui nous est proposé fait très crédible à tel point qu’on se demande vraiment si ce chanteur n’a pas effectivement existé. Un film curieux, original et amusant et qui nous fait sortir des sentiers battus.
image de Guy
Vu le 03/09/2018   Tous les avis     tweet  
 Voter
      


02/09/2018 : Avis ajouté -  Lu 240 fois    

Les Vieux Fourneaux  

C’est l’adaptation de la bande dessinée éponyme scénarisée par Wilfrid Lupano et dessinée par Paul Cauuet. Le gros de l’histoire se passe dans le département du Tarn et on va faire un petit tour en Toscane.
Les trois amis, Pierrot, Emile et Antoine, inséparables dans leur jeunesse vont se retrouver dans la charmante localité du Tarn où ils ont vécu. Le déplacement est motivé par les obsèques de Lucette l’épouse d’Antoine. Pierrot et Emile vivent à Paris et ils ont fait le trajet dans la voiture de Pierrot et s’ils arrivent en bonne santé après ce long trajet, ça tient du miracle car Pierrot a une façon bien singulière de conduire. Sur place vit Sophie la petite fille d’Antoine et Lucette qui est enceinte de 6 mois, qui vient de s’établir dans la localité et qui achète ses œufs à Berthe, celle qui, il y a cinquante ans a osé labourer le terrain de rugby à la veille d’une rencontre importante et qui depuis est frappé d’ostracisme par une majorité de la population. Si les obsèques se passe bien selon les normes, Antoine va découvrir tout à fait par hasard une lettre qui va le bouleverser et il part sans demander son reste sous les yeux de ses deux potes intrigués et sans donner d’explications sur ce départ précipité ...
Un film excellent qui n’a qu’un seul défaut : la bande annonce qui met trop l’accent sur le coté farfelu de la bande des trois potes et qui laisse l’essentiel sous le plus grand silence. Presque on y va à reculons et pourtant l’intrigue est essentielle et elle a pour sujet central cette cultivatrice mise aux bans de la société et on ne va pas développer le sujet pour laisser tout un chacun le découvrir. Il faut savoir qu’une entreprise s’est établie dans la région et a fourni du travail aux locaux, y compris nos trois compères très actifs sur le plan politique et syndical. Il y a un bon mélange de scènes cocasses rythmées par les bouffonneries des trois amis et une histoire plus sérieuse basé sur la médisance et à la limite de la calomnie. Bref on s’y amuse et on apprécie le message transmis qui n’est certes pas le premier et malheureusement pas le dernier. Une très bonne adaptation qui mérite le détour.
image de Les Vieux Fourneaux
Vu le 01/09/2018   Tous les avis     tweet  
 Voter
      


01/09/2018 : Avis ajouté -  Lu 235 fois    

Le Dernier pub avant la fin du monde  

Cette pure merveille cinématographique est sortie sur la chaine 20 de la TNT et je ne l’avais pas vu le jour de sa sortie.
C’est une comédie stupéfiante et prodigieuse qui nous tient en haleine du début jusqu’à la fin. Même le titre est assez insolite, la fin du monde (The world’s end) et un pub de la ville de Newton Haven qu’un groupe d’adolescent fréquentait après la fin des cours, comme ce pub était le dernier d’une longue liste, il n’était jamais atteint car les délires éthyliques avaient commencé bien avant. Alors que ce groupe d’amis se retrouve vingt ans après sous la houlette du meneur Gary King, il décide de retourner dans la ville de leur enfance et cette fois atteindre le final. Mais l’aventure va être épique et vraiment inattendue et va devenir une quête. Bref il ne faut pas passer à coté de cette histoire.
image de Le Dernier pub avant la fin du monde
Vu le 28/08/2018   Tous les avis     tweet  
 Voter
      


25/08/2018 : Avis ajouté -  Lu 420 fois    

En eaux troubles  

C’est l’adaptation du roman « Meg : A novel of deep terror » de Steve Alten de 1997. La vedette en est un énorme requin préhistorique de 23 mètres de long : le mégalodon.
En fait le personnage central est un sauveteur, il s’agit de Jonas Taylor qui a un jour sauvé plusieurs personnes dans un sous-marin qui avait été attaqué par une créature gigantesque, il a dû en sacrifier deux avant la destruction finale du sous marin où fatalement tous seraient mort s’il ne l’avait pas fait. Comme les gens n’ont aucune reconnaissance, ils lui en ont voulu et le sauveteur est devenu persona non grata, déçu il est parti donc se réfugier dans un bouge quelque part en Thaïlande. Cinq ans plus tard au dessus de la fosse des Mariannes qui est le point le plus profond du globe, elle est situé dans le Pacifique à 11 034 mètres de profondeur, des savants ont estimé après maintes études que cette profondeur serait plus grande encore, en effet une couche très dense séparerait les eaux froides des profondeurs d’une eau plus tempérée où vivraient des créatures préhistoriques, et un sous marin serait en passe de traverser cette couche pour constater de visu la véracité de ces études, ils sont en communication avec la station en surface qui vient de recevoir la visite du mécène qui finance toute l’opération. Le passage de la couche se passe bien et effectivement, ils découvrent en dessous une activité biologique et une diversité animale datant des premières périodes, quand soudain ils sont heurtés violemment par quelque chose d’assez monstrueux et les communications avec la surface sont alors immédiatement coupées ...
Ce qui est assez curieux est que ce film annoncé en sortie la semaine dernière arrive avec une semaine de retard alors qu’il avait été très largement médiatisé. Toute l’action se résume avec une poursuite et une bataille avec un requin préhistorique géant de 23 mètre de long : le mégalodon, d’autant plus que ce dernier se dirige vers une plage à la mode énormément peuplée où la créature risque de faire un carnage. Jonas Taylor campé par Jason Statham est une espèce de David Vincent qui croit au requin géant alors que tous le prennent pour un dément, alors dès la réapparition de la créature les sceptiques seront obligés de reconnaitre leur tort et de faire appel à ses compétences. Bien-sûr toute l’histoire est invraisemblable, à commencer par ses sous-marins de poche capable de descendre à de telles profondeurs mais c’est une fiction et la vie serait bien triste sans un peu de fantaisie. Le film est passionnant au possible et très prenant, on va ajouter que la réalisation technique est irréprochable et on peut conseiller chaudement ce film à tous les amateurs de récit « adrénaline ».
image de En eaux troubles
Vu le 24/08/2018   Tous les avis     tweet  
 Voter
      


18/08/2018 : Avis ajouté -  Lu 559 fois    

Destination Pékin !  

C’est un film d’animation financé par la Chine mais réalisé par une société de production américaine, c’est le premier long métrage réalisé par Christopher Jenkins qui a tout de même œuvré dans les effets visuels de films d’animation très connus.
Il s’agit de l’histoire d’un jar qui va rater sa migration, il s’agit de Peng un jar casse cou invétéré, très facétieux mais vantard qui le jour de la migration vers le sud décide d’attendre le lendemain persuadé qu’il rattrapera tout le monde, à force de jouer il va se blesser avec un gong qui roule sur une de ses ailes et il est condamné à rester sur le sol. Il va décider de faire sa migration à pied et il va rencontrer deux canetons Chao et Chi qui ont été séparé eux aussi de leur groupe un peu à cause des bouffonneries de Peng et il décide de faire le chemin ensemble alors que l’hiver arrive à grand pas et qu’un chat très déterminé veut les attraper pour en faire son repas ...
C’est un peu la mode cette année d’oiseaux qui ratent leur migration, le dernier en date nous ramène à juillet de cette année et il s’agit d’un poussin pluvier qui de la même façon rate le départ de ses congénères dans le film d’animation « L’envol de Ploe ». Dans ce film d’animation toute l’histoire tourne autour du jar Peng qui ne peut plus voler et décide de faire le chemin à pied, il va trouver deux canetons et ensemble il vont tenter de rejoindre des contrées plus clémentes sauf que le chemin est long et qu’il sont poursuivi par un chat qui désire en faire son repas. Les canetons faisaient partie d’un troupeau destiné à un restaurant pour terminer dans une assiette. L’histoire est assez amusante et elle va beaucoup plaire aux plus jeunes et éventuellement aux végétariens. Le film a été tourné en langue anglaise bien que financé par des chinois et dont l’histoire se passe en Chine et c’est Eric Antoine notre magicien humoriste qui effectue le doublage et c’est une première pour lui. Un film d’animation qui se laisse regarder et que l’on peut aller voir surtout si on boude le canard laqué.
image de Destination Pékin !
Vu le 18/08/2018   Tous les avis     tweet  
 Voter
      


17/08/2018 : Avis ajouté -  Lu 441 fois    

Le Monde est à toi  

Le film a été présenté à la quinzaine des réalisateurs 2018 à Cannes dans 4 catégories dont une concerne le prix Art et Essai, j’ai bien vu le coté Essai (je plaisante).
François qui a eu une éducation de malfrat veut avoir une vie honnête, il veut devenir le distributeur exclusif et officiel de Mr Freeze, les bâtonnets de glaces à l’eau sucrés au Maghreb. Pour créer sa société il lui faut une mise de départ mais ses économies ont été bouffées par sa mère Danny, qui est une mère castratrice et qui ne perd jamais une occasion pour humilier son propre fils. Il lui faut du cash, il va donc se tourner vers Poutine un parrain de quartier dont on pourrait compter les neurones sur les doigts d’une seule main, on va même voir l’individu braquer la fourrière avec ses sbires pour récupérer son chien. Ce fameux Poutine va lui proposer un plan en Espagne pour se refaire, par contre François sera accompagné des deux lieutenants du caïd, des personnages qui sont loin d ‘avoir inventé l’eau chaude ...
C’est une parodie d’histoire de gangsters assez loufoque sur les bords. Cela se déroule en grande partie en Espagne dans la localité très à la mode de Benidorm dans la province d’Alicante et réputée pour sa vie nocturne et le plan bien rodé ne va pas se dérouler comme prévu alors François va mettre en place un plan B, il faut dire que l’individu n’a rien d’un marlou, par contre c’est le seul dans le lot de ceux qui l’accompagne qui sache réfléchir. C’est Karim Leklou qui joue le rôle titre et il est accompagné par la divine Isabelle ADJANI qui prend le rôle de sa mère et ceux qui ne l’ont jamais vu en burkini, courez vite voir ce film pendant qu’il encore à l’affiche, on va voir aussi Vincent Cassel en paranoïaque compulsif et la participation de François Damiens et Philippe Katerine. Un scénario assez confus et quelquefois on s’y perd un peu, bref c’est quelquefois risible mais sans plus, bref on peut le déconseiller sauf au maso.
image de Le Monde est à toi
Vu le 17/08/2018   Tous les avis     tweet  
 Voter
      







Mentions légales© 2000-2018 Liens cinéma   Google+

télécharger Monde Jurassique  en streaming
Monde Jurassique
télécharger La Reine des neiges en streaming
La Reine des neiges
télécharger La Ligue des Justiciers  en streaming
La Ligue des Justiciers
télécharger Le Jeu de Molly en streaming
Le Jeu de Molly
Transformers : Le Dernier Chevalier Transformers: The Last Knight
Transformers : Le Dernier Chevalier
Ant-Man et la Guêpe Ant-Man and the Wasp
Ant-Man et la Guêpe
Mégalodon The Meg
Mégalodon