Films Cinéma et TV sur notreCinema
1
Québec
Suivez nous sur facebook et twitter !

Mon cinéma
6
Agenda des sorties au cinémaActualités des films et acteursVidéos de filmsFilms classiquesBio et Filmo des starsHome cinéma : blu-ray et DVDWallpapersSéries et TvJaquettesVotre espace membre
5
Vod et streamingConcours et jeux
Créer mon compte / Me connecter   
Rechercher une série ou un téléfilm : Tous

Virginie LEDOYEN héroïne d'une série


Virginie LEDOYEN sera l'héroïne d'une nouvelle série qui débute ce soir sur TF1, adaptée du roman éponyme d'Harlan COBEN "Juste un regard". C'est la deuxième adaptation d'un de ses romans par TF1 après "Une chance de trop". Guillaume CANET avait lui aussi adapté un bouquin de COBEN avec l'excellent "Ne le dis à personne" pour le cinéma.
L'actrice sera entourée de Thierry NEUVIC, d'Arthur JUGNOT, Thierry FREMONT ou Mathilde BISSON.
Virginie LEDOYEN

"Juste un regard", jeudi 15 juin, à 21 h, sur TF1


Virginie LEDOYEN héroïne d'une série
 Lu 60501 fois - Lien Virginie LEDOYEN héroïne d'une série
- Date 15/06/2017 
News de : carre 63
     tweet  

Fiches mises à jour
  Forum TV 
Ces jours ci à la TV Voir +  Ajouter
TV  Les Misérables
Les Misérables

20h55 - Cherie 25
21/11

TV  La Colère du volcan
La Colère du volcan

20h55 - Hd1
21/11

TV  Lagardère
Lagardère

21h00 - C8
21/11

TV  L'Homme bicentenaire
L'Homme bicentenaire

22h25 - Rtl9
21/11

L'Ombre de la peur  
Un film plutôt pas mal avec un psychopathe très très bizarre.
Le rythme n'est pas soutenu et, du coup, ce genre de film n'est pas ma tasse de thé.
Les impossibilités de déposer plainte pour ces genres de comportement sont, à ma connaissance, plutôt authentique et c'est vrai que ce qui est le plus dérangeant dans ce genre de mésaventure.
On a moyennement aimé.
image de L'Ombre de la peur
 Lu 143 fois       


Le Journal d'Anne Frank  
Le chef d'oeuvre de la littérature relatant la persécution des juifs durant la seconde guerre mondiale en images...

C'est avec beaucoup de compassion que Jon Jones tente de retranscrire les écrits retrouvés après la guerre d'Anne Frank, jeune juive de 13 ans, obligée de se terrer avec ses parents, sa sœur et d'autres juifs dans ce qu'ils appelèrent l'annexe, un grenier caché au dessus de locaux commerciaux. Nous avons tous lu ce bouquin à l'école et en gardons tous un gout amer, celui de leur arrestation à peu de chose près avant la fin de la guerre. Et Jones de réaliser au plus juste ce téléfilm, dans des décors recréés à l'identique d'après des documents officiels.

Mais c'est sans aucun doute une distribution très attachante qui vaut également la réussite du projet et tout particulièrement une Ellie Kendrick dans le rôle titre, très convaincante.

Un téléfilm de très bonne facture qui vaut un coup d’œil, assurément.
image de Le Journal d'Anne Frank
 Lu 179 fois       


Corleone  
Ça ressemble au « Godfather » de Mario Puzo, mais c’en est aussi différent qu’un Single Malt peut l’être d’un Blended, les deux n’étant ni inférieurs ni supérieurs l’un à l’autre mais spécifiques. La mise en scène n’est pas aussi flamboyante, pas autant d’effets de scène, de musique, mais une dramatisation plus sobre et sans doute plus réaliste ici et quand-même très réussie, une très belle musique d’accompagnement, une tension permanente au cours des plus de neuf heures de bobine, de belles images de la Sicile et surtout un excellent jeu d’acteurs. Daniele Liotti avait la part belle en Biagio Schiro – le policier qui, dans la série, allait traquer Riina – Claudio Gioè a hérité du rôle du grand salaud, et s’en sort haut la main, ce qui est méritoire, tous les autres acteurs sont aussi très bons dans leurs rôles. A mentionner aussi les rôles féminins desservis par de très talentueuses et très belles actrices – mais toutes les Italiennes sont belles, et actrices aussi – comme Simona Cavallari et Eleonora Sergio, même si elles ne sont pas toujours en adéquation avec l’âge de leurs rôles.
Un très bon mais difficile moment, la série ne faisant l’impasse sur aucune cruauté du personnage central.
image de Corleone
 Lu 888 fois       


La Consolation  
Voici ce qu'écrivait Alice Miller à propos du processus de répression des émotions de l'enfance violentée:

1. L'enfant subit des offenses qui ne sont pas considérées comme telles
2. La colère lui est interdite
3. On lui impose le devoir de gratitude ("c'est pour ton bien")
4. Il doit tout oublier
5. Les affects refoulés cherchent une issue. La violence éclate sur autrui ou se retourne contre soi.

Bien avant qu'elle ait retrouvé la mémoire et publié son livre, j'avais compris qu'il y avait quelque chose qui rongeait Flavie Flament de l'intérieur, parce que cela se voyait sur son visage. A l'époque où elle était présentatrice, j'avais été frappée par le fait qu'en dépit du maquillage, du sourire et des lumières, elle semblait toujours fatiguée et angoissée, pâle et les traits tirés. Aussi je n'ai pas été étonnée lorsqu'après le suicide de David Hamilton, elle a déclaré qu'il ne lui rendrait jamais toutes "ses nuits blanches".

Le processus décrit par Alice Miller est celui qu'a vécu Flavie Flament lorsqu'elle était mineure et des millions d'autres enfants abusés par les adultes à travers le monde. Il est même exemplaire. Et il a le mérite de nous plonger le nez dans les rapports de force qui régissent nos soi-disant sociétés évoluées et libérées: "C'est un tout. La société qui ne veut pas voir : un camp de naturistes où personne ne s'étonne de voir un vieux photographe nu avec des petites filles, les familles qui rêvent d'avoir un Polaroid coté, les gens qui achètent les livres et les posters d'un violeur..." (Flavie Flament)

Le téléfilm glaçant et dérangeant réalisé par Magaly Richard-Serrano est l'illustration de cette "culture du viol". On y voit une gamine qui est d'abord victime d'une mère perverse puis d'hommes pédophiles, la première en véritable proxénète fournissant les seconds en chair fraîche. Le tout dans un contexte permissif où les avancées de mai 68 ont permis toutes les dérives parce qu'elles ne se sont pas accompagnées de mesures de protection des plus fragiles face aux prédateurs sexuels qui en ont profité.

La mère (remarquablement jouée par Léa Drucker) est au cœur du drame vécu par sa fille. C'est une femme frustrée qui fuit le vide de son existence en voulant diriger l'avenir de sa fille sur laquelle elle reporte tous ses espoirs de réussite dans le show-business. De ce fait, elle nie son individualité et manipule ses sentiments filiaux pour obtenir d'elle ce qu'elle désire par toutes sortes de pressions et chantages. A force d'insultes et de dévalorisations, elle obtient de sa fille qu'elle maigrisse, adopte une apparence aguicheuse, "racole" sur les trottoirs des Champs-Elysées ou du Cap d'Agde et pour finir, elle la jette dans les griffes d'hommes puissants sans pouvoir ignorer leurs intentions. Le dernier quart d'heure, terrifiant de par sa crudité, dissèque les fantasmes et la méthode de David Hamilton pour parvenir à ses fins. Tel un serial killer on le voit choisir sa proie, l'attirer dans son antre, installer son emprise sur elle puis commettre son crime. Lorsqu'il se présente à poil devant la mère et la fille (méthode utilisée par nombre de photographes si on en croit le témoignage récent de Diane KRUGER pour signifier "tu vas coucher contre les photos"), on voit bien celles-ci vaciller un instant. Mais l'obsession de la mère et la soumission de la fille sont trop fortes conduisant la première à trahir la seconde et à laisser commettre l'irréparable.
image de La Consolation
 Lu 966 fois       


Harcelée  
Comment ne pas penser dans ce téléfilm à l’affaire Harvey Weinstein et à sa suite, à la parole libérée des femmes pour s’opposer à la tentation de l’abus de pouvoir : l’auteur n’avait que l’embarras du choix pour s’inspirer de faits réels... Ce n’est pas un phénomène propre au XXIe siècle, mais le combattre aujourd’hui, c’est se battre pour la liberté individuelle de disposer de son corps, une liberté qui ne se marchande pas, une avancée vers une société plus harmonieuse. Tourné comme un thriller où la victime se retrouve isolée face au danger qui la menace, la tension est bien réelle ; le metteur en scène sait présenter le manipulateur comme un assassin. Car comme cela est montré dans plusieurs scènes, le danger de mort existe tant pour la victime que pour les membres de sa famille. Ce film ne se présente pas comme un réquisitoire mais comme une succession de faits qui expliquent comment on en arrive dans ces extrémités : montrer pour que chacun fasse son jugement.
Ce téléfilm sait trouver un ton juste sur un sujet difficile, ne tombe pas dans le mélodrame comme il eut été facile de le faire, n’est pas non plus moralisateur. Pour moi, ce sont autant de qualités dans les choix faits par les auteurs pour permettre à ce téléfilm d'atteindre son but : donner des clés de lecture sur un phénomène de société sans en faire une guerre des sexes.
La distribution des rôles est parfaite : tous les acteurs sont percutants ; une mention spéciale pour Thibault DE MONTALEMBERT qui joue merveilleusement bien son rôle d'un type particulièrement odieux.
image de Harcelée
 Lu 1129 fois       


The Normal Heart  
Etonnante et magnifique prestation de Mark RUFFALO aux antipodes de ce que j'ai vu avec lui jusqu'ici, mais qui prouve avec brio ses talents de comédien, peut importe le genre qu'il aborde. Julia ROBERTS joue, ici, un petit rôle sans doute car le sujet lui tenait à coeur ? Un sujet grave sur les difficultés rencontrées par la communauté homosexuelle avant que le gouvernement ne prennent enfin des mesures pour lutter contre le terrible fléau qu'est la Sida.
image de The Normal Heart
 Lu 1184 fois       


La Vie de Berlioz  
Pourquoi ne trouve-t-on pas ce merveilleux feuilleton en DVD ?. C’est pitoyable en France… Que ce grand, Berlioz soit oublié ? C’est impossible
Le meilleur musicien français que j’ai connu
Et d’ailleurs le meilleur du monde entier. S’il vous plaît je n’ai pas vu la série sortez le DVD à tout prix. Merci beaucoup
😊
Jeanbistro à netcourrier.com
 Lu 1393 fois       


The mist  
Une série très moyenne à éviter pour ceux qui ont aimé le film et sont fan de Stephen King n'apportant rien d'extraordinaire & laissant présager une suite...
image de The mist
 Lu 1752 fois       


Les Kennedy  
Une mini-série TV qui narre le destin de la famille d’origine Irlandaise Kennedy, au travers la vie et la mort dans les circonstances que l’on sait, de son plus notable représentant, à savoir John Fitzgerald.
Une série de flash-backs (format qui peut être un peu agaçant parfois) rattache les évènements essentiels de la vie du clan à l’élection puis la présidence de JFK. Côtés admirables, côtés bien plus sombres, comme l’omnipotence du père et les infidélités de JFK, tout est montré de la grande comme de la petite Histoire, même si – forcément – il y a quelques ellipses.
Plutôt bien reconstituée, cette série est servie par une très bonne interprétation de tous les acteurs, Greg Kinnear, Tom Wilkinson et Barry Pepper. Le premier est très ressemblant à son prototype, le dernier beaucoup moins, mais le joue néanmoins très bien. Les actrices comme Katie Holmes, Kristin Booth et Diana Hardcastle sont toutes bouleversantes, exceptionnelles.
Le seul défaut de cette série, au demeurant assez exhaustive sur les grands évènements historiques (ce qui n’était pas évident) reste sa structure parfois un peu décousue.
Mais autrement, sans être parfaite, elle est à mon sens un modèle du genre.
image de Les Kennedy
 Lu 2355 fois       







Mentions légales© 2000-2017 Liens cinéma   Google+

Monde Jurassique  Jurassic World
Monde Jurassique
télécharger Sex tape en streaming
Sex tape
télécharger La Reine des neiges en streaming
La Reine des neiges
Le Réveil de la Force Star Wars : The Force Awakens
Le Réveil de la Force
La Ligue des Justiciers  Justice League
La Ligue des Justiciers
Les Gardiens de la galaxie 2 Guardians of the Galaxy Vol. 2
Les Gardiens de la galaxie 2
Transformers : Le Dernier Chevalier Transformers: The Last Knight
Transformers : Le Dernier Chevalier
Hitman & Bodyguard The Hitman's Bodyguard
Hitman & Bodyguard
Kingsman : Le cercle d'or Kingsman : The Golden Circle
Kingsman : Le cercle d'or